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 Mitsurugi Kitaro

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Mitsurugi Kitaro
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Jisei no Ôyashima
Eveils: Seikai
Surnom: Yokai No Kodomo
Clan: Ôsaki


MessageSujet: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 1:53


MITSURUGI KITARO

 
« The Thing That Should Not Be »

 
✗ Nom : Mitsurugi
✗ Prénom : Kitaro
✗ Âge : 33 ans
✗ Titre : Ninja
✗ Clan : Ôsaki
✗Armes: Jitte, ninjato, kunaï, shuriken.
✗Plus grande peur: Lui-même

 
 
Mon Corps
En un mot comme en cent, Kitaro est laid. D'une laideur peu commune, presque surnaturelle.
La peau de son visage est pâle et fine. Loin, très loin, de la beauté d'une geisha. Voilà plutôt le visage d'un cadavre balayé par des vents secs. Dans ses orbites, des yeux sombres profondément enfoncés et opaques, tant qu'on les croirait vide. Des yeux qui regardent au-delà, même lorsqu'ils vous fixe. Sa bouche est tordue dans un rictus, aussi effrayant qu'éternel. Un rictus sans joie d'une bouche qui jamais ne sourira. Comme l'extension de cette grimace atroce, une longue cicatrice part du coin supérieur de sa lèvre pour remonter jusqu'à l'oreille gauche, traçant un profond sillon. Ses cheveux sont courts, noirs et fades comme ceux d'un mourant. Son visage entier évoque une perpétuelle agonie. Déjà, des rides s'entrecroisent sur son front...
Toujours courbé sur lui-même, maigre, Kitaro ressemble à vieillard ou à un mendiant. Ses vêtements civils sont simples et il porte généralement un grand chapeau en paille qui masque son visage. Toutefois, dans son rôle d'espion, il est souvent déguisé pour se fondre dans le décors. Le regard des passants s'attardant généralement très peu sur son visage.
Ses mains sont abîmées par le travail, osseuses et puissante comme les pinces d'un crabe. Pour avoir connu la torture, son corps est couvert de cicatrices dont on peut évaluer l'âge en comparant leur couleur.



 
Mon Esprit
Sans grand étonnement, Kitaro est un homme très solitaire et taciturne. Il s'exprime peu et ne s'intéresse pas aux autres. Non par prétention, mais par incompréhension. A tout moment sur la faille, il se reproche la mort de sa mère et s'est persuadé, avec le temps, qu'il était l'enfant d'un Yôkai. Réfléchis, c'est toutefois un homme sûr de ses propres capacités et très impliqué dans son rôle qui défini ce qu'il est, en l'absence d'une réelle personnalité.
Remarquablement cette fois, Kitaro fait preuve de beaucoup d'auto dérision vis-à-vis de son apparence. Même si cela ne se vois jamais, il aime se détendre, rire et les arts tels que la poésie ou la peinture, sans la sensibilité nécessaire pour réaliser lui-même ou en tout cas, sans grand succès bien sûr.
D'un naturel consciencieux et surtout très professionnel, Kitaro est capable de tout, du pire comme du meilleur, lorsque la situation l'exige. S'il sauve femme et enfants, car il estime leurs vies importantes dans ses plans, il les sacrifie sans hésiter si cela s'avérait nécessaire. Ainsi, il ne se considère pas comme cruel, mais tout simplement réaliste.
S'il ne prend pas de plaisir réel lors d'affrontement, il tire une certaine satisfaction lors de l'élaboration de pièges et surtout quand ceux-ci sont efficaces. Il apprécie la réflexion stratégique, la chimie et les sciences en général.


 
Mon Bushido
  D'une union contre-nature ne pouvait naître qu'un enfant maudit, répétaient-ils tous.
Il était le fruit d'une relation entre une femme et un esprit maléfique, un Yôkai : un fruit empoisonné, corrompu et pourri. Le Yôkai disparu, mais l'horreur était semée. Et tandis qu'elle mûrissait, lentement, dans son ventre, la progéniture contamina la pauvre mère. Celle qu'on ne cessait de flatter pour sa beauté se vit peu à peu flétrir et faner inexorablement. Au fil de ces neuf mois, sa peau devint livide. Ses yeux se ternirent. Son corps s'affaissa sous le poids d'une vieillesse prématurée et surnaturelle. Elle s'isola, recluse hors du village. Comme un parasite, la chose qui croissait en son sein lui drainait toute son énergie. A terme, seul le battement irrégulier de son cœur prouvait qu'elle était encore de ce monde. Elle ne donna pas la vie à la chose qui l'habitait, celle-ci la lui arracha. Le fruit chuta à terre et l'arbre mourut. Cette journée, la pluie semblait avoir redoublée d'intensité dans l'espoir d'effacer cette erreur de la nature.

Certains racontèrent, comme pour se rassurer, qu'Haruka était malade et que son amant honteux ne reconnaissant pas son engeance, condamna la jeune femme fragilisée. Que le sage-femme qui la première vit l'enfant et hurla de terreur était fatiguée, trop fatiguée, à vouloir sauver Haruka durant ces longues semaines.

« Il rampait ![/font] Il rampait hors d'elle, mais elle était déjà morte ! »

Les rumeurs auraient obscurcit son jugement... Dans les chaumières, en revanches, tous parlaient de Kitaro - un nom lâché dans un dernier souffle, dans un ultime râle de douleur - comme de l'enfant maudit. Plus tard, son ascendance s'avéra indéniable, il se dégageait de lui une sensation de malaise. Le monstre, dont personne ne voulait croiser le regard, un regard similaire à celui de sa mère quand elle était enceinte, devint invisible. Comme si cela suffisait à le faire disparaître, en quelque sorte. Les premiers jours, son nom était sur toutes les lèvres : que faire de lui ? Le sacrifier et provoquer les esprits ? Le garder et s'attirer malheurs et maladies ? Encore aujourd'hui, Kitaro ignore qui prolongea son existence indésirable. Peut-être n'était-ce simplement que de la crainte ? Sans famille connue et en l'absence évidente de quelqu'un pour l'adopter, la question de sa place au sein de la société souleva les débats un moment, jusqu'à ce que chacun s'accorde à le placer dans une caserne militaire. Âgé d'à peine trois mois, il fut confié à un capitaine après que les tous les autres se soient désistés en invoquant divers prétextes.

Ce dernier, dénommé Mitsurugi, loin d'être le père parfait, s'efforça d'être juste en dépit de sa dureté. S'il ne portait pas Kitaro dans son coeur, entièrement dévoué au Code des samouraïs, le capitaine Mitsurugi se montra toutefois soucieux de son éducation, voyant en ce garçon le défid'une vie : faire de cet enfant un soldat valeureux malgré... malgré ce qu'il était. Il lui consacrait autant d'énergie qu'aux soldats sous ses ordres, qu'il considérait au final presque comme ses propres fils. Sans jamais faire preuve de laxisme ou d'injustice. L'enfance de Kitaro fut, sinon heureuse, au moins respectée. Conscient que la moindre erreur donnerait raison à ceux qui le traitaient comme un monstre, il se montrait méticuleux et taciturne. N'élevant jamais la voix, demeurant aussi inexpressif que son visage marqué lui permettait. Seulement, quand la vie lui était insupportable, c'était comme une métamorphose. Ses traits se déformaient, lui ôtant toutes traces d'humanité, les veines saillantes sous sa peau traçant un tableau de la peur. Qui invariablement se reflétait sur ceux qui lui faisaient face, dont le cœur se soulevait de dégoût.

« Regardez-moi ! Ne tournez pas la tête ! Regardez-moi ! » hurlait-il alors, des larmes coulant le long de ses joues.

Quand il n'en pouvait plus, incapable d'articuler le corps secoué de spasmes, il se refermait sur lui-même disparaissant à nouveau. Des heures entières ainsi, Kitaro restait seul dans le noir, cherchant un sens à sa vie. A l'écoute de la terre, à l'écoute de la nature qui l'avait rejeté, qui l'avait fait tel qu'il était sans imaginer qu'il en souffrirait. Comme un jeu sadique, il songeait à sa mère, à son père.. Silencieusement, il les maudissait, souhaitant être emporté par la mort. Mais rien ne vint, jamais. Alors il retournait à la caserne, couvert de saleté, les vêtements déchirés comme vomis à l'instant de l'Enfer.

___________________________________________________________

En 703, la guerre éclata. Les corps s'empilèrent sur les champs de batailles. Les clans rivalisant d'ingéniosité dans l'art subtil de tuer. De tuer en masse, de tuer efficacement. Lorsque les hommes rentraient, blessés, épuisés et hagard, ils étaient toujours moins nombreux. Pendant des années. Il y avait toujours quelque chose de changé dans les visages des samouraïs, quelque chose en plus ou en moins, Kitaro ne pouvait encore le comprendre, mais ces visages n'étaient pas ceux qui étaient partis. Et chaque fois, c'était pire. C'est en observant les veuves, les femmes qui avaient perdu leurs fils, que Kitaro compri ce qu'était la haine. C'était ça, le vrai visage de la guerre. La tristesse, la fatigue, la colère... Le visage de la souffrance. Le visage de la mort. Horrible. Comme le sien.

Car la guerre n'était pas encore rassasiée, les clans envoyèrent d'autres samouraïs, toujours plus, pour se battre. Pour l'honneur. Et la guerre gagna en intensité, nourrie toujours davantage. C'était au tour du Capitaine Mitsurugi désormais. Il avait enfilé son armure étincelante, aiguisé son épée. Son visage était rayonnant, plus encore que son armure, assez pour lui et tout les hommes qu'il allait conduire à une mort certaine. Tous se tenaient droits, le regard dur. Kitaro avait vu les visages meurtris de ceux qui revenaient. Jamais les visages fiers de ceux qui partaient. Ainsi donc la guerre avait deux visages, comme les deux versants d'une même pièce. Lorsqu'ils se mirent en routes, les pas des samouraïs résonnèrent dans la cité, en échos avec tout leurs prédécesseurs. Et quand il s'estompa, on pouvait entendre le fracas des lames s'entrechoquant, on pouvait sentir l'odeur de la poudre et l'air avait le goût du sang. Enivrant.

Trois années passèrent, trois années d'affrontement qui balayèrent les terres, traçant en elle de douloureuses cicatrices que les seigneurs abreuvèrent de sang. Esseulé, Kitaro erra un moment, rêvassa comme le font les enfants. Toutefois, le village avait d'autres projets pour lui, car il leur devait à tous une fière chandelle, on l'avait épargné. Maintenant, il devait payer sa dette. S'y atteler, du moins. Kitaro le Repoussant, Kitaro le déformé... il devait être formé, voilà la solution. Il fut confié à des moines, élevé et endoctriné pour servir Susanoo, s'offrir à la divinité corps et âme pour être purgé du mal qui l'habitait. Les journées devinrent des semaines, les semaines, des mois pendant lesquels Kitaro devait combattre ses propres démons intérieurs. Et les nuits où exténué il finissait par s'endormir, il était torturé par sa propre conviction d'être un monstre. Ignorant qu'il était proie et prédateur à la fois. Aux premières lueurs du jour, Kitaro s'éveillait baignant dans la transpiration, le cœur battant à tout rompre et plus éreinté que la veille.

Un beau jour, la guerre cessa. Dix ans d'affrontements avaient fini par s'arrêter, se consumant dans ses propres braises. On dit au village d'Ôsaki que les Samouraïs, bien que de retour auprès de leurs familles, n'étaient jamais réellement revenus. Qu'ils avaient laissé sur le champ de bataille, plus que du sang et de la chaire, mais aussi une partie de leurs âmes. Mitsurugi réintégra son poste, même s'il n'avait plus grand monde à commander. Le long de sa joue gauche s'ajoutait une nouvelle balafre, cuisante plus qu'aucune autre et qui, malgré le temps, ne cicatrisa jamais totalement. Dans son dos, on murmurait qu'il ressemblait de plus en plus à l'enfant maudit. Une longue barbe dévorait la moitié de son visage, retenant dans ses poils sombres les rares mots qu'il grognait à présent. Parce qu'il l'exigea, on lui restitua Kitaro. Gagné la foi lui avait coûté quelques kilos, tandis que l'esprit en lui survivait. N'était-ce réellement que la foi qui l'avait amaigris de la sorte ?

Lorsqu'ils étaient seuls tous les deux, Kitaro et Mitsurugi n'échangeaient que quelques syllabes, à peine audibles. Non pas parce que l'un comme l'autre ne désirait pas parler, mais parce qu'un signe de tête, un regard ou un mouvement suffisait à qu'ils se comprennent. Une économie d'énergie qu'ils déployaient tout deux à l'entraînement : Kitaro reproduisant fidèlement les gestes de son mentor et ce dernier communiquant avec lui de la façon qui lui semblait la plus utile. Il y eut, bien sûr, quelques accrocs. Le handicape social qu'ils traînaient étant parfois trop lourd, la tension perpétuelle qui régnait entre eux se muait en ouragan, se déchaînant jusqu'au tarissement des sentiments refoulés. A cette période critique qu'est l'adolescence, Kitaro était à fleur de peau, plus fragile et naturellement plus dangereux que jamais : cette fleur-là est mortelle. Plusieurs fois, il déserta la caserne dans l'espoir vain de trouver la paix intérieure. Il disparaissait ainsi de nuit, ne réapparaissant qu'après une ou deux journées, rarement plus. Sa quête se concluant toujours d'un lamentable et cuisant échec. La plupart du temps, Mitsurugi le couvrait, inventant un entraînement quelconque expliquant l'absence de son fils, comme il s'était résolu à l'appeler. Parfois, il laissait Kitaro implorait sa clémence. Chaque erreur, chaque pas de travers devenaient une leçon. Le temps qu'il passait seul loin de tout fut le meilleur des baumes et probablement ce qu'il l'empêcha de sombrer dans une folie destructrice. A défaut de le sortir de ce marécage nauséabond où son esprit s'évadait lors de méditations.

Adulte, Kitaro poursuivit son parcours martial sur la Voie du Guerrier. S'appliquant avec une méthodologie presque maladive à ne pas se démarquer du groupe. Il s'entraînait avec les autres, se reposait autant... S'exécutant sans mauvaise volonté, ni passion contrairement à ses camarades. Alors, à contrecoeur mais conscient de la nécessité du geste, Mitsurugi discuta avec Kitaro. Pas un simple échange de grognements cette fois, mais un vrai dialogue. Peut-être ne dura-t-il que dix ou vingt minutes ? Mais ce fut pour Kitaro la plus longue conversation de toute sa vie. Quand ils eurent finis, épuisés par cet échange inédit, un silence s'installa. Différent des précédents, sans gène cette fois-ci. Et le Samouraï le rompit comme de son sabre il tranchait ses ennemis : sans fioriture et efficacement. Si leurs voix s'étaient entendues aujourd'hui, leurs voies n'étaient pas les mêmes. Kitaro n'était pas un Samouraï car la flamme que Mitsurugi pensait avoir attisé pendant toutes ses années ne l'habitait pas et ne prendrait jamais. Toutefois, le jeune homme pouvait servir le clan Ôsaki autrement. En suivant une autre doctrine que le bushido : l'art du ninja. Sous ses yeux, l'évidence ne lui était pourtant pas apparu, déplora Mitsurugi alors, mais Kitaro était fait pour ce rôle.

Bien sûr, les stratèges ne virent pas d'un bon oeil l'arrivée du monstre. Devant ses capacités d'adaptation, son aisance pour disparaître et face à son absence de morale, les avis changèrent. Pendant plusieurs années, des hommes se chargèrent d'expliquer à Kitaro comment agir en restant dans l'ombre ou se cacher sous la lumière. D'autres lui apprirent que le sabre n'était pas le seul moyen d'ôter la vie et que parfois la plus fine des lames n'égalai pas les agissements d'un ninja. Dire que cela plaisait à Kitaro serait allé un peu vite car, de mémoire d'homme, jamais il n'esquissa l'ombre d'un sourire et pourtant la dévotion dont il fit preuve le transforma. Ici, il était utile. Le savoir, le sentir... l'aida à accepter l'homme et le monstre qu'il était. Celui qui n'avait pas de nom pris celui de son mentor, Kitaro Mitsurugi, le meilleur dans son domaine.



 
what about You ?

Votre prénom et/ou pseudo ? Bro
Âge ? 20
Comment avez vous connu le forum ? Internet
Qu'en pensez vous ? Très beau, très méticuleux, j'aime.
Pepsi ou Cola? Coca for Ever
Fréquence de présence ? Plus ou moins là une fois par jour.

         

 


Dernière édition par Mitsurugi Kitaro le Jeu 24 Avr - 15:46, édité 1 fois
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Kamiizumi Musashi
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 14:51

Bienvenue Kitaro !

Bravo pour ta présentation. J'ai adoré, tu es un spécimen parfait pour Ôsaki. Kitora le fils du Yokai. Concept génial !

Cadeau : Yokai No Kodomo (l'enfant du Yokai) // Yokai No Musuko (le fils du Yokai)

PS : N'oublie pas de signer ici et tu seras validé : http://shin-kabuki-rpg.forums-rpg.com/t3p30-signature#2653

Welcome to Shin Kabuki Smile

_______________________________

"Au coeur des ténèbres, je ne cherche pas la lumière.. Je la crée."
Musashi Kamiizumi


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Jisei no Ôyashima
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Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 15:24

Bonjour Kitaro,

Si ton personnage ne devrait pas être, toi en revanche, tu as sans nul doute ta place parmi nous.

Ta présentation m'a conquis, tant par ta plume que ton imagination.

Comme l'a fait remarquer Musashi, il ne manque plus que ta signature et tu seras validé.

Puisse Susanoo guider le fils du démon à travers la tempête qui s'agite en lui...
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Mitsurugi Kitaro
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Jisei no Ôyashima
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Clan: Ôsaki


MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 15:41

Merci beaucoup, je suis content que ce personnage, malgré tout, plaise à d'autres que moi... Et merci pour le cadeau : bientôt ce nom fera trembler tout le pays.

Ceci étant, si cela est possible, j'aimerais apporter quelques modifications aux descriptions physique et morale, que je trouve un peu légère avec du recul.  

Merci encore pour cet accueil.

PS : j'ai beaucoup de mal, pour des raisons évidentes, à trouver un avatar correspondant au personnage... Des suggestions?
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MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 16:18

Hellow'.


Bienvenu chez les Ôsaki, jeune shinobi.
Puisse Susano'o être clément au vu de ta laideur.
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MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 18:55

J'ai ça qui peu ressembler un peu à ta description mais il y a des éléments qui ne colle pas comme la couleur de yeux et la longueur des cheveux.

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MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 19:06

C'est pour cette raison qu'on trouve normalement son avatar avant de décrire le physique non ? x'P Enfin, il peut sûrement encore changé cela je suppose.
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Mitsurugi Kitaro
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 19:41

Merci Seijuro, si je ne trouve pas mieux je prendrais celle-là et je ferais quelques modifications sur l'image et dans ma propre description.

Hisashi, je n'aime pas ça. Mon personnage ressemble à ce que je veux qu'il ressemble, ce n'est pas l'avatar qui dois le définir.
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Akamatsu Seito
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Jisei no Ôyashima
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Surnom: Saigo no Yoake
Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Mitsurugi Kitaro   Jeu 24 Avr - 20:16

Et c'est tout à ton honneur Kitaro.

Concernant tes modifications, tu peux les apporter, cela ne changera pas notre impression quant à la qualité de ta présentation.

Ta fiche est donc validée.

Bienvenue parmi nous...  Smile

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