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 Daîdoji Nobutsuke

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MessageSujet: Daîdoji Nobutsuke   Dim 11 Mai - 1:07


           
          Clan Daîdoji
           
           
           
         
« Tuez-en un et c’est tous les autres que vous devrez affronter ! »

         
           
         
INFOS CAPITALES :

          Nom & Prénom : Daîdoji Nobutsuke
          Clan : Daîdoji
          Titre : Capitaine
          Age : 22 ans
          Armes: 2 Katanas
          Plus grande peur: Il craint de perdre les gens qui lui sont cher et d’accéder un jour à la succession de son père
         

           
           
         
Mon Physique

         

          Des cheveux courts et noirs comme le charbon, des yeux verts comme le jade et une peau très clair, Nobutsuke Daîdoji dispose d’un physique plutôt plaisant. Il dispose d’un visage rassurant et relativement avenant pour peu qu’il se donne la peine de sourire. Grand et svelte, il est taillé dans la lignée des Daîdoji, malgré tout il est loin d’égaler la force physique de son père ou même celle de son frère ainé Nobushige. Lorsqu’il se déplace, Nobutsuke ne quitte jamais ses deux katanas, où qu’il aille il les portes avec lui, y compris dans ses propres quartiers. Les quelques batailles qu’il a mené au cours de sa jeune vie lui ont laissé plusieurs cicatrices minimes mais il n’en a qu’une seule dont il se soucie réellement. Elle se situe quelques centimètres au-dessus de son cœur, sur son pectoral gauche, blessure provoquée par la pointe d’un sabre. Cette cicatrice à pour le jeune homme bien plus d’importance que beaucoup ne peuvent imaginer.
         

           
           
         
Mon Caractère

         

          Nobutsuke est né troisième fils de la lignée des Daîdoji. Il est fils de Seigneur mais ne dénigre pas pour autant les gens du peuple bien au contraire. Depuis sa plus tendre enfance, Nobutsuke à sut s’attacher et se faire aimer par les gens de son clan, qu’ils soient samouraïs ou simples pêcheurs. Il a toujours était de nature serviable et amicale, diplomate et conciliant, du moins le fut-il à une certaine époque. Aujourd’hui, le jeune homme a grandi et plus d’une fois il a été confronté à la nature humaine. Il à conserver ces qualités qui font de lui le gentil seigneur que les gens du fief de son père apprécient, mais il peut se révéler être un guerrier digne de l’ombre de son père. Lorsqu’on s’en prend à ce qu’il défend ou qu’il aime, Nobutsuke Daîdoji serait capable de n’importe quoi pour éliminer son ennemi, y compris y laisser sa vie.  
         

           
           
         
Mon Histoire

         

          Daîdoji Nobutsuke, troisième fils de la lignée de Noboyoshi Daîdoji est né en l’an 711, dans les terres de Sanmyaku. La guerre commencée dix années plus tôt connaissait ses dernières heures. Bien que né durant la guerre, les terres du nord, au climat rude et hostile, étaient relativement épargnées par les batailles. De ce fait l’enfance du jeune Nobutsuke fut relativement paisible, autant que puisse l’être l’enfance d’un samouraï. Bien que la guerre débutée en 703 prenne fin en 713, le seigneur du clan Daîdoji n’eut pas le loisir de retourné aussitôt le conflit terminé dans son fief. Il fallait consolider les alliances, prêté allégeance et fêté la victoire, cela prit du temps. C’est seulement lorsqu’on son dernier enfant, Nobutsuke, atteignit son troisième anniversaire, qu’il put enfin rentrer chez lui.

Le seigneur, et ses samouraïs, furent accueillit en héros. Et bien que l’ambiance soit à la fête, personne n’oublier les nombreux morts qu’avait causés cette guerre. Ce soir-là, le clan Daîdoji célébra aussi bien le retour des vivants, que le sacrifice des défunts. Lorsque la fête se termina, Noboyoshi put enfin se retrouver seul avec sa femme et ses trois fils.

Son épouse, Ayame Daîdoji, était une femme du peuple qu’il avait épousé voilà plus de trente ans. Aussi surprenant que cela soit, c’était un mariage d’amour. Noboyoshi était tombé sous le charme de cette beauté du nord, fille d’un riche marchand, et avait su conquérir son cœur. Puis, contre l’avis de ces conseillers, il l’avait épousé. De toute façon ce que Noboyoshi Daîdoji veut, Noboyoshi Daîdoji prend ! Au fil des années le Seigneur du clan s’était rendu compte que la belle jeune femme s’était révélé avoir un caractère bien trempé et elle savait tout aussi bien lui tenir tête, dans l’intimité, ainsi qu’à ses propres conseillers lorsqu’il le fallait. Cela convenait parfaitement à Noboyoshi, puisqu’il avait toute confiance en son épouse et pouvait ainsi partir en paix en sachant son fief entre de bonnes mains. Officiellement ce dernier était sous la garde des conseillers du seigneur, officieusement elle était, en l’absence de son époux, ses yeux, ses oreilles et sa voix.

Derrière son épouse se tenait trois enfants. Il reconnut les deux premiers qu’il avait déjà vus mais qui était beaucoup plus jeune lors de sa dernière venu. Le plus grand était Nobushige, son héritier. Le second était plus petit, Nobutsune. Et enfin un troisième venait s’ajouter, un petit bonhomme qui ne semblait pas tenir en place et qui souriait naïvement en sa direction. Le Seigneur regarda son épouse qui lui donna son prénom, Nobutsuke. Du haut de ces trois ans, le jeune garçon éclaira son visage d’un grand sourire à l’annonce de son prénom. Cela fit sourire son père et il ébouriffa les cheveux de son dernier dans un geste paternel. En public Noboyoshi paraissait dur, ferme et autoritaire, mais en privée, il était un père de famille et un époux attentionné. Tout comme il prenait soin de son clan, sa famille comptait beaucoup pour lui. Malheureusement, bien que la guerre soit terminée, le devoir lui demandé encore beaucoup. Les nouvelles alliances l’obligées à repartir régulièrement et longtemps, ne pouvant rester à Sanmyaku. Il partirait pour obéir à Tennô Akamatsu, le nouvel Empereur. Il prévint Ayame qu’il emmènerait de temps à autre Nobushige avec lui afin qu’il apprenne ce que signifiait être Seigneur de Clan. Son épouse s’inclina devant la décision de Noboyoshi et l’informa qu’elle s’occuperait de parfaire l’éducation de Sune et Suke. Elle avait pris l’habitude d’appeler ses enfants par leurs suffixes, habitude que prendrait le dernier enfant. Les enfants furent congédier et Noboyoshi retrouva son épouse après plusieurs années d’absences.

Pendant de nombreuses années le Seigneur des terres du Nord n’eut d’autre choix que de courir à travers Ôyashima pour satisfaire les désirs de l’Empereur. Pendant ce temps, Nobutsuke grandit devenant un jeune garçon. Sa mère n’avait pas mentit et avait pris en charge avec l’aide de plusieurs personne son éducation. Nobutsune travaillait avec d’autres tuteurs puisqu’il développait des talents bien différents de ceux de son frère, plus stratégiques et intellectuels. Suke reçu une éducation lettrée, philosophique et mathématique. Bien entendu le plus important débuta à l’âge de cinq ans, sa mère lui attribua un maître arme, un dénomme Yamato Shiro. Un vétéran ayant survécu à la guerre et qui arpentait la voie du sabre depuis bien longtemps pour en comprendre les subtilités.

Pendant presque dix années le jeune Suke vécut sans incident particulier. Les villages voisins étaient relativement harcelés par des attaques de pirates mais sa mère le rassurer en lui certifiant que son père se chargerait bientôt de cela, dès son retour. Parmi les qualités de Nobutsuke, il y avait la compassion. Le jeune samouraï était relativement apprécié du peuple. Durant le temps libre qu’il avait, il descendait souvent dans les villages aux pieds des montagnes, des villages de pêcheurs pour la pluparts. Dans lesquels il était toujours serviable et courtois. Le jeune garçon avait aussi une bonne raison de le faire, il avait commencé à faire ses petites excursions dès l’âge de sept ans et s’y était fait une amie, Yuki Sae. Une jeune fille de son âge, une fille de pêcheur avec qui il avait noué des liens d’amitié. Cela dura pendant bien des années et les deux amis furent presque inséparables. Noboyoshi et Ayame restèrent méfiant quand à cette amitié, mais leur propre histoire n’était-elle pas une leçon ? Noboyoshi conseilla en secret à sa femme de ne pas intervenir et de surveiller leur fils, il savait qu’interdire leur fils de voir la jeune fille serait pire, alors il décida de faire confiance à son fils et à son jugement. Cependant le destin ne laissa pas au dernier enfant Daîdoji le loisir de décider.

Son père venait à peine de rentrer d’une excursion commander par l’Empereur Tennô. Il s’entretenait avec son épouse et Shige qui avait participé à son voyage. Sune et Suke attendait à l’extérieur d’être convoqué pour faire part de leur progrès. Cependant alors que la nuit tombé, un des serviteurs détachés au service de Nobutsuke vint à sa rencontre et l’informa d’un message. Le village au pied des montages, celui où vivait son amie Yuki, venait de subir une attaque de pirates. Avant même que son frère n’ait le temps de le retenir ou de mettre au point un plan d’action, l’impulsivité de son cadet prit le dessus. Suke courrait déjà à tout à allure vers l’écurie. Il monta son cheval sans selle et dévala la montagne comme une flèche. Plus d’une fois il faillit se rompre le cou dans cette cavalcade suicidaire mais il arriva finalement au village pour voir que le petit bourg de quelques habitants avait déjà était pillé.

Alors que les flammes allumées par les pirates brûlaient de toute part, le jeune samouraï s’avançait à travers les maisons pour se rendre vers une petite bicoque qu’il connaissait bien et qui l’avait si souvent accueilli. Il poussa la porte tailladée et découvrit un spectacle qui lui brisa le cœur. Là au centre des débris se trouvait trois cadavres. Yuki, son père et sa mère. En quelques secondes, le samouraï réussi à reconstituer la scène, le père avait défendus ses deux femmes, il avait été tué, et les deux femmes avaient été violés, à en juger l’état de leurs vêtements, puis tués. Par son apprentissage de samouraï ont lui avait appris à retenir toutes émotions face à ce genre de spectacle, face à la mort. Mais si vraiment il n’avait pu ne rien ressentir, aurait-il vraiment été humain ? Sa main se referma sur la poignée de son katana et sa mâchoire se crispa. Il sortit en courant et se précipita vers le rivage, il n’avait plus qu’un seul désir : que les pillards ne soient pas encore partis.
Son vœu fut exaucé. Après quelques minutes, il arriva sur une digue et découvrit six hommes chargés d’un butin. D’autres étaient déjà loin, ceux-là avait dut s’attardés. Etait-ce ceux qui avaient violé puis tué Yuki, il l’ignorait mais ils paieraient. En l’entendant arrivait les pirates eurent un instant  de crainte, mais en voyant un gosse d’à peine quinze ans avec un sabre, ils eurent un sourire de détente. Ils jetèrent leurs butins dans la chaloupe et se tournèrent vers Nobutsuke, sabre à la main. Les hommes s’avancèrent confiant. Le premier qui se trouva face au fils du Seigneur Daîdoji comprit son erreur, il avait face à lui un samouraï qui maîtrisait le katana depuis dix ans maintenant et qui était animé par un désir de tuer immense. La lame bougea si vite qu’on ne vit qu’un arc de lumière qui trancha sa gorge et une gerbe de sang qui éclaboussa le jeune seigneur, plus que cinq pirates. D’un coup la confiance déserta les pillards et la colère les envahit. Ils devinrent méfiants et prudents. Nobutsuke eut la chance d’en tuer deux de plus. Il taillada l’entre-jambe d’un second et  plongea sa lame dans le ventre d’un troisième. Lorsque sa lame fut fichée dans l’abdomen d’un de ses compagnons, c’est à ce moment qu’un autre pirate frappa. Le mercenaire plongea son sabre dans la poitrine de Suke qui recula de plusieurs pas à cause de la douleur. Le jeune garçon tomba à genou de douleur et hurla, c’est à cet instant que sans s’en rendre, dans un mélange de douleur et de colère, il s’éveilla à son Hakumei. Le cri venait de son cœur autant que de son corps, alors que les trois derniers pirates se pensaient tirer d’affaires la digue se mit à vibrer, très légèrement. Lorsque le jeune seigneur hurla sa douleur, des pierres et des roches de petites tailles se détachèrent de la digue et partirent dans toutes les directions. Le pillard qui avait frappé Suke à la poitrine en reçu une à la tempe et s’effondra au sol, inconscient. Surpris les deux autres pirates reculèrent de peur d’être les suivants mais le pouvoir du jeune Daîdoji ne semblait pas être sous le contrôle de qui que ce soit. L’une des pierres l’atteignit sous le menton et il s’effondra sur la digue, inconscient et se vidant de son sang.

Finalement les deux derniers mercenaires se regardèrent surpris et stupéfait, ils n’en croyaient pas leurs yeux et s’apprêtaient à repartir, trop heureux d’avoir une chance de s’enfuir quand un nouveau hurlement retentit. Celui-ci n’avait rien à voir avec le précédent, il n’appartenait pas à un enfant. En se retournant, les deux pillards virent un colosse en armure rouge, chargeant dans leur direction et portant un marteau de guerre, il hurlait comme un fou et son regard était celui d’un démon. Les deux pirates regrettaient de ne pas être morts quelques minutes plus tôt. Conscient de l’absurdité de leur lutte, ils tirèrent toutefois leurs lames et pointèrent leurs sabres contre Noboyoshi Daîdoji. Aucun d’eux n’eut l’occasion de faire le moindre mouvement, la mort était sur eux quelques secondes plus tard.

Dans les minutes qui suivirent, ont fit porter le jeune seigneur au château et il reçut les soins médicaux. Sa vie n’était pas en danger, la lame était passée à quelques centimètres du cœur. Il lui faudrait plusieurs semaines de convalescence mais il retrouverait toutes ses capacités. Parents et frères furent soulagés. Noboyoshi félicita le sang froid de son fils Nobutsune, sans lui un drame aurait pu se produire. Tandis que Shige et Sune s’en allèrent, le Seigneur Daîdoji et Ayame veillèrent leur dernier enfant. Il fallut attendre trois jours avant que Suke ouvre les yeux. Le jeune homme était affaiblis mais vivant. Entre temps le seigneur avait eu un compte rendu détaillé de la situation. Alors qu’Ayame aidait Nobutsuke à se nourrir, Noboyoshi réfléchissait. Il posa son regard sur son fils et vit que quelque chose dans son regard vert de jade avait disparu : l’innocence. Le Seigneur des terres de Sanmyaku devait prendre une décision. Il reprochait à son fils son impulsivité mais en même temps il était fier de ce dernier d’avoir terrassé quatre pirates, dont le dernier en utilisant son Hakumei, sans que personne ne lui enseigne. Noboyoshi respira et posant son regard dur sur son fils pris la parole.

" Tu as commis une stupidité sans borne en te laissant ainsi envahir par tes émotions, n’est-ce pas à l’encontre du code des samouraïs ? N’as-tu rien retenu des leçons de Yamato Shiro ? Dois-je te faire rentrer les préceptes au marteau dans le crâne ? Si Nobutsune ne nous avait pas interrompus et si je n’étais pas arrivé à temps tu serais mort aujourd’hui, bêtement et sans honneur ! "

Ayame entrouvrit la bouche mais Noboyoshi lui intima le silence d’un regard, chose tellement rare qu’elle obéit. Le Seigneur du clan, reporta son attention sur son dernier fils et poursuivit.

" Cela étant les actions de ces pirates n’ont que trop durées ! Je vais lever une armée qui ira les déloger sur leur île. Pour le moment tu es convalescent et l’hiver approche. Il va me falloir du temps et des ressources pour monter cette armée, d’ici là tu auras certainement atteint ton seizième anniversaire. A ce moment tu te joindras à la flotte en tant que samouraï du clan Daîdoji et tu iras combattre, avec honneur et bravoure et non comme un chiffonnier. Tu me montreras de quoi tu es véritablement capable ! Est-ce clair ?! "

Bien que le ton et le visage de Noboyoshi soit dur et ferme, la punition avait plus le goût d’une récompense. Ayame retint un sourire en coin et se tourna vers son fils. Le visage fermé il repoussa les couvertures et grimaçant de douleur il s’agenouilla devant son père pour la saluer. Le colosse fit demi-tour et quitta la chambre de son fils pour qu’il puisse se reposer, c’était l’unique solution qu’il avait trouvé. Sous ses airs bourru, Noboyoshi connaissait ses enfants, il savait que Nobutsuke sombrerait dans la dépression, de cette manière il lui offrait une motivation, la vengeance. Ce n’était peut-être pas la meilleure, mais c’était loin d’être la pire.

Le temps lui donna raison. Un mois plus tard, la blessure de Nobutsuke n’était plus qu’un souvenir et il pouvait reprendre l’entraînement avec Yamato Shiro. Le jeune seigneur n’avait jamais été aussi attentif et assidu, il travaillait plus dur que jamais et faisait des progrès important. Le maître d’arme lui appris également comment faire appel à son énergie interne pour manifester son Hakumei et son Higure. Il était encore bien trop jeune pour l’utiliser correctement encore bien plus pour s’en servir en combat mais il pouvait déjà commencer à méditer sur ses capacités.

Neuf mois c’est le temps qu’il fallut pour que l’armée maritime de Noboyoshi soit prête. Une armada de bateaux se tint prête à voir embarquer les samouraïs du clan. Nobutsune resta avec sa mère au château et le Seigneur parti en guerre en emmenant Nobushige et Nobutsuke, le premier âgé de vingt ans et le second de seize ans. N’ayant reçu aucun ordre précis, Shige accompagna son père comme à son habitude, en revanche Suke surpris tout le monde en allant se placer au milieu des samouraïs, loin de son père. Celui-ci ne dit pas un mot, faisant mine de n’avoir rien vu. Le jeune seigneur ne voulait aucun traitement de faveur, il voulait faire ses preuves et combattre parmi les hommes de son père, pas être aux côtés de son père. Il voulait qu’on reconnaissant sa valeur, il voulait mériter cet honneur mais inconsciemment il voulait aussi tuer ces hommes qui lui avait pris son amie très chère.

Pour Nobutsuke ce fut ces premières batailles. Ils abordèrent des navires, tuèrent de nombreux pirates, mercenaires, pillards. Mais à aucun moment la lame du jeune samouraï n’hésita. Il reçut plusieurs blessures minimes mais rien de bien grave. Au fils des semaines, il gagna en expérience et en sympathie auprès des samouraïs plus vieux. Tout comme il avait su gagner la sympathie des villageois lorsqu’il était enfant. Il avait su se faire accepter des samouraïs de son père, non par son rang mais par ses actes. Il avait su montrer qu’il n’était pas qu’un fils de seigneur, il avait su montrer qu’il connaissait les notions d’honneur, de courage et d’engagement. De loin Noboyoshi observait son dernier fils avec attention. Il savait depuis longtemps ce que serait ces deux premiers fils, un bon héritier et un bon stratège, mais le dernier il avait toujours eu des interrogations, mais en le voyant ainsi, il sut qu’il serait un bon capitaine. Un homme que les autres suivrait parce qu’il prendrait les bonnes décisions.

La bataille dura pendant plus d’une saison mais à la fin de l’hiver, l’île qui accueillie les mercenaires avait été purgée entièrement. L’armée du Seigneur Daîdoji rentrait victorieuse. La fête eut lieu dans la province de Sanmyaku car tous se sentait soulagés d’apprendre la disparition de ce fléau. C’était une bonne chose. Le lendemain matin, très tôt dans la matinée, le jeune Nobutsuke se leva et quitta le château. Il descendit le chemin menant à un petit village de pêcheur qu’il connaissait bien mais qu’il n’avait pas revu depuis plus d’un an. Dans sa main il tenait une bouteille de saké. Il ressentait une certaine appréhension en arrivant au village où avait grandi Yuki, il dirigea ses pas vers le cimetière et trouva son chemin vers les stèles funéraires. Il découvrit les trois pierres tombales qui avaient étés faites, il soupçonna l’intervention de son père, ou de sa mère, vu la beauté de celles-ci. Il posa la bouteille de saké au sol et remonta ses manches pour nettoyer les monuments funéraires. Lorsque ce fut fait, il prit la bouteille, la déboucha et versa un peu d’alcool de riz sur chacune des pierres, dans un silence religieux. Il en versa un peu plus sur la dernière, celle de son amie d’enfance, Yuki Sae. Le fond de bouteille, il le but, en trinquant avec eux, parlant tout seul. Durant les minutes qui suivi il s’entretint avec son amie comme si elle se trouvait face à lui, lui racontant son année passée. Cela dura plusieurs minutes et lorsqu’il eut terminé il se releva, épousseta la neige sur son pantalon et reboucha la bouteille de saké. Il salua les trois stèles en terminant par celle de Yuki et lui donna rendez-vous à l’année prochaine. Le jeune garçon venait de se fixer un rituel qu’il accomplirait chaque année à la même période, célébrant la vengeance de son amie et le repos de son âme.

C’est à compter de ce jour que Nobutsuke Daîdoji est redevenu, un peu, le jeune homme convivial qu’il était lorsqu’il était plus jeune. Cette vengeance n’ayant probablement pas apportée le repos qu’à Yuki Sae. Depuis cette bataille, Noboyoshi à confier son troisième fils à de nombreux capitaine pour qu’il forme son fils au combat. Lorsqu’il était de retour sur les terres du clan, Nobutsuke s’entraînait aux côtés de Yamato Shiro. Parfois même, maintenant qu’il était devenu adulte, il lui arrivait de s’entraîner, de manière amicale et avec des sabres bois, avec ses frères et son père. Finalement à force de volonté et de persévérance Nobutsuke fut reconnu par ses pairs et plusieurs capitaines de Noboyoshi le recommandaient pour qu’il est sa propre unité de commandement, c’est ainsi que le jeune homme accéda au rang de capitaine. Non pas à cause de son nom mais grâce à ses efforts et son travail.

         

           
           
         
Eh, toi, derrière ton écran.

          Prénom / Surnom : Tony
          Age :28 ans
          Comment avez vous connu le forum:sur google
          Qu'en pensez-vous : Le design est très sympa, le rp à l’air d’un très bon niveau et l’ambiance semble sympa donc pour le moment j’en pense beaucoup de bien
          Coca ou Pepsi ? :j’aime pas les bulles
          Fréquence de votre présence ? Very Happy:Potentiellement tous les jours
           
         

           
         
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Kamiizumi Musashi
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Eveils: Shikai
Surnom: Saishin no Outsuke
Clan: Kamiizumi


MessageSujet: Re: Daîdoji Nobutsuke   Dim 11 Mai - 14:16

Bienvenue Nobutsuke !  Smile 

Je viens de finir de lire ta présentation avec en fond musical, la soundtrack du Dernier Samurai, et je me suis régalé pendant la lecture !

J'ai aimé ton histoire, et l'introduction de la femme de Nobuyoshi. Tu as bien saisi le rôle de chaque fils héritiers de ce clan, et tu as très bien compris la mentalité des Samurais du Nord.

Tu es donc validé ! Et n'hésite pas à contacter ton "Papa" par Mp pour un futur Rp Wink

PS : N'oublie pas d'adapter ton avatar à la taille recommandée => 150*300.
PS2 : Si le personnage de ton avatar est un personnage connu d'un manga ou autre, précise le ici => http://shin-kabuki-rpg.forums-rpg.com/t167-avatars-de-vos-personnages


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"Au coeur des ténèbres, je ne cherche pas la lumière.. Je la crée."
Musashi Kamiizumi


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Daîdoji Nobutsuke

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