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 Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}

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Fujiwara Taiki
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Mar 31 Mar - 13:28

Quelle ville magnifique! La cité impériale est un joyau d’architecture et un cœur cosmopolite impressionnant, fourmillant d’enseignes les plus diverses. Pour une fois que Taiki a quartier libre, il profite de cette journée pour flâner un petit peu.
Ne portant pas les couleurs ni même les emblèmes des Uesugi, il se promène parmi les gens sans risquer d’attirer une quelconque attention de la part des badauds. Le seul petit défaut, c’est que, comme les rues sont bondée, pour lui, il est assez difficile de marcher sur le côté gauche de la rue, afin d’éviter que la garde de son sabre ne percute par inadvertance un objet au hasard et ne crée, ainsi, une altercation. Mais, de par sa grande taille, les personnes s’écartent légèrement sur son passage, laissant suffisamment d’espace pour lui permettre d’avancer sans encombre.

Ressentant un peu de fatigue, Taiki s’arrête dans une petite auberge pour commander des takoyaki. Heureusement, l'attente fut de courte durée. Comme cité précédemment, à cause de sa taille, certaines personnes superstitieuses sont effrayées et le prennes pour un yôkai déguisé ou simplement un géant maléfique qui les maudira si il n’obtiens pas satisfaction rapidement. Cela le rend toujours un peu mélancolique. Avant, il profitait souvent de cette particularité, du temps où il était un tueur sanguinaire, pour inspirer la peur autour de lui, mais à présent, cela lui fait pitié de voir que le regard des autres n’a toujours pas changé à son égard.

Terminant ses brochettes, Taiki paît la serveuse, lui demande de remercier le chef pour le repas et prend la direction de la sortie. Il présume que les employés de l'établissement vont bruler le banc où Taiki c'est assis ainsi que les services qu'il a usé pour éviter de s’attirer le mauvais sort. Quittant promptement l’auberge, il se heurte à quelque chose qui s’écroule sous le choc. Baissant les yeux, Taiki se rend compte, que c’est en faite une jeune femme qui lui est rentré dedans. Voyant cela, il se penche immédiatement sur elle pour s’enquérir de son état.

- Veuillez me pardonner, demoiselle, je ne regardais manifestement pas devant moi! Allez-vous bien ?

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Kakuei Hasuki
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Mar 31 Mar - 19:58

Hasuki se déplaçait nerveusement parmi les grandes avenues de la grande cité de Tengoku. Elle qui avait vécu l’immense majorité de sa vie dans un petit village côtier battu par les vents et considérait encore la cité de Shitsugen  comme étant une mégapole d’une taille impossible à égaler, la grandeur et la taille de la capitale impériale lui semblait encore irréaliste. Elle se demandait comment autant de gens pouvaient vivre dans ce genre de fourmilière sans finir par perdre l’esprit.

Sa présence en ces lieux n’étaient toutefois pas motivé par la sociologie ni même pas esprit vacancier, même si c’était plus ou moins à une période de repos qu’elle devait son séjour à Sengoku.  Suite à sa mission –et surtout à sa blessure- dans le village de Shutsaï, l’orpheline avait du observer une convalescence d’une semaine suite à son infection contractée sur les lieux. Durant sa guérison, il était apparu que la cicatrisation de sa plaie se passait mal. La salive de l’infecté qui l’avait mordue ne lui avait pas laissé que des bactéries berserker et les médecins de Shitsugen lui avaient annoncé qu’il y avait des chances qu’elle en garde une marque à vie. Toutefois elle avait également été prévenu que les bains de la cité impériale de Tengoku pouvait avoir un effet bénéfique quand à la prévention de ce genre de cicatrice.

Elle avait donc demandé –et obtenu- une dispense spéciale afin de tester ce remède. Ce n’était pas un soucis cosmétique qui avait motivé sa requête car après tout, la trace d’une double rangée de dent sur l’épaule pouvait au pire soulever quelques questions dont mille histoires pouvaient satisfaire la curiosité, mais en aucun cas elle ne pouvait compromettre un déguisement ou un rôle. Toutefois les chéloïdes pouvaient provoquer des irritations et des inflammations qui pouvaient s’aggraver avec le temps, donnant suite à des complications médicales que la science soignaient encore mal. Il fut donc jugé préférable de ne pas prendre de risque. La pire chose qui puisse aggraver l’état d’une chéloïde, c’est qu’on tente de l’enlever.

C’est donc pour cette raison qu’Hasuki se trouvait à Tengoku aujourd’hui, tentant de repérer un quelconque établissement des bains malgré les maigres indications dont elle disposait et qu’elle avait jugé suffisante sur le moment  tant elle avait sous-estimé la taille de la cité. Elle se déplaçait en vêtement civil, dans une courte tunique qui pouvait se porter par les deux sexes, ses cheveux courts confondaient à peu près la moitié des interlocuteurs auquel elle faisait face et une tenue mixte lui permettait, quand c’était utile, de prolonger la confusion. Elle avait emporté également une courte dague accroché à sa cheville, bien évidemment cachée par le tissu. Elle avait également caché une aiguille dans l’ourlet de sa manche qui n’était efficace que planter dans une gorge ou dans un œil.

Alors qu’elle se déplaçait dans une allée marchande, le regard d’Hasuki fut capturé par un immense bâtiment dont le toit grimpait en flèche à une hauteur qu’elle n’avait presque jamais vu. Amusée par le défi que son escalade représenterait, elle s’imagina grimper sur sa façade, tentant de repérer de loin les passages difficiles ou ceux qui nécessiteraient l’utilisation  d’un grappin et d’une corde. Distraite par l’exercice, elle se remit à marcher avant que son regard ne redescende au niveau du sol et elle heurta de plein front une personne se trouvant devant elle. Le choc fut telle qu’elle chut aussitôt sur le sol malgré ses réflexes.

« Veuillez me pardonner, demoiselle, je ne regardais manifestement pas devant moi! Allez-vous bien ? »

Hasuki le rassura d’une phrase rapide car elle sentait que tous ses yeux était encore en place et se releva promptement (à moins que son gentlemen d’interlocuteur ne lui offre son bras afin de l’aider en ce sens).

Une fois debout, elle fut frappé (une seconde fois) par la carrure de l’homme qui l’avait bousculé. Le gaillard était d’une haute taille peu commune et Hasuki en resta sans voix un moment (qui aurait pu être écourté mais elle décidé qu’il lui valait mieux se comporter en petite mademoiselle timide et pas en la jeune femme au caractère bien trempée qu’elle se savait être). Elle nota rapidement du coin de l’œil la présence du sabre avant de se feindre en une courbette servile.

« Pardonnez moi monseigneur, j’avais l’esprit ailleurs et n’ai pas fait attention à ma route. J’espère également que vous allez bien. »

Après avoir relevé la tête, Hasuki se dit qu’elle pourrait tout aussi bien lui demander sa route car au point où elle en était, elle ne craignait de trouver un établissement thermale avant la fermeture de ce dernier.

« En fait… je crains m’être perdue. Ne connaîtriez-vous pas le chemin jusqu’au quartier des bains ? »

Hasuki se dit brièvement qu’il ne convenait peut-être pas à son déguisement d’oser demandé son chemin à un géant dont la lame devait faire la taille de l’orpheline mais ce qui était fait était fait. Au pire ils se sépareraient sur ces entrefaites et au mieux elle saurait où se diriger. Tout en tachant de conserver une expression apeurée et timide, elle attendit la réponse de l’inconnu.

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Fujiwara Taiki
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Mar 7 Avr - 12:00

Lui prêtant son bras pour l'aider à se relever, Taiki est un peu surpris de la vitesse à laquelle la jeune femme se relève, comme si elle a l'habitude de tomber... est-ce un tour de son imagination?
Il note tout de même qu'elle lui manque un doigt à la main droite.

Après avoir dévisagé Taiki, sûrement à cause de sa taille, elle se courbe et lui présente ses excuses.

La pauvre c'est égarée en recherchant les quartiers thermaux de la ville et tente tant bien que mal de retrouver son chemin dans la capital.
Observant un regard circulaire parmi la foule, Taiki essaye, grâce à son regard perçant de trouver un quelconque écriteau indiquant la bonne direction à prendre mais manifestement, ce n'est pas dans cette rue qu'il trouvera quoi que se soit pour venir en aide à l'infortunée.

Réalisant qu'ils se trouvent toujours devant l'entrée de l'auberge, Taiki retourne à l'intérieure de l'établissement afin de trouver de l'aide, tout en demandant à la demoiselle de patienter.
Dans l'établissement, le silence revint subitement quand ils le virent à nouveau passer la porte, Taiki crois même avoir entendu un cris étouffé, peut importe.
Après s'être entretenu avec les serveuse, mortes de peur, il finit par obtenir l'information désirée. Voulant quitter cet endroit prestement, à cause du sentiment pesant de méfiance à son égard, Taiki se stoppe net devant la silhouette menaçante d'une personne bouchant la sortie. De toute évidence, c'est envers sa personne qu'il en veut.

- Tu ne vois pas que tu effrayes les gens ici?

Pour qui se prend-il se petit effronté à lui parler ainsi? Un vulgaire rônin?
Pendant un court instant, il regrette sincèrement de ne pas représenter l'appartenance au clan Uesugi. Mais en l'observant attentivement, il remarque que lui aussi ne porte aucun signe distinctif, sûrement un samuraï sans maître.

- Veux-tu t'ôter du passage, tu gênes les clients!

La messe est dites, ils restent un moment à se toiser, ne voulant céder aucune parcelle de terrain.

Se rappelant soudain qu'une personne l'attend à l'extérieur, Taiki commence à hésiter sur l'importance de mettre ce blanc-bec au pas. En même temps, il se doit de défendre sa fierté.

Son adversaire, l'ayant toujours à l'œil, crû y lire dans son expression une forme d'impatience. Il souris en coin, lui aussi a hâte de se battre contre Taiki et finit par lui donner rendez-vous justement à l'endroit où se situe les sources chaudes.

Taiki maudit son infortune.

Sortant le premier, le samuraï bouscula la jeune femme sans même s'excuser.

- Veuillez me pardonner pour cette longue attente!

Lui donnant derechef les indications que souhaite la demoiselle sur le lieu des bâtiments thermaux, Taiki lui demande si cela ne la gêne de l'accompagner car une affaire imprévue doit se dérouler dans ce secteur.
Tant qu'à se rendre au même endroit, autant faire la route à deux.

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Kakuei Hasuki
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Sam 11 Avr - 10:57

Manque de chance, l’individu questionné ignorait l’information que recherchait Hasuki. Elle se fit une raison en se disant qu’avec une ville aussi grande, peu de gens pouvaient en connaître les moindres détails. Et l’orpheline doutait en plus d’avoir affaire à un natif de Tengoku. L’absence d’armoirie clanique sur sa tenue le désignait plus comme un ronin ou alors un samurai en repos. Obtenir quelque chose de ces derniers pouvaient être aussi facile qu’ardu selon la situation. Leur code de l’honneur était relativement facile à comprendre donc déduire leurs futurs réactions l’étaient tout autant. La difficulté étant qu’une fois qu’un samurai avait pris une décision –en accord avec son bushido- il était presque impossible de l’en défaire. C’était en tout cas l’idée que s’en faisait Hasuki.

Coup de chance, rien dans le code d’honneur de n’importe quel guerrier n’interdisait de rendre service à une jeune femme demandant de l’aide. Très obligeamment, son interlocuteur lui demanda d’attendre ici qu’il récupère cette information dans l’auberge derrière lui. Si cette galanterie la laissait intérieurement coi, elle n’oublia pas de lui sourire en remerciement tout en laissant son visage laisser transparaître une note de soulagement qui lui semblait approprié devant l’aide apportée.

Sans réfléchir, Hasuki s’était approchée de la porte de l’auberge une fois que le géant y fut entré. Un réflexe qu’elle avait développé en même temps qu’elle avait compris qu’il valait mieux laisser le moins d’intervenant entre l’expéditeur d’un message et son receveur afin d’en avoir la version la plus complète. Certes il était risible de songer à cette règle de vie à ce moment là étant donné que les paramètres de la situation différaient beaucoup du milieu d’où venait Hasuki. Le géant n’allait pas s’amuser à lui donner des indications tronquées après en avoir reçu des vraies de la part de l’aubergiste ni lui en donner une version incomplète. Néanmoins, les réflexes sont des réflexes ; et Hasuki connaissait des gens qui n’en avaient pas développé assez vite ou pas assez écouté quand ils le devraient et ils avaient maintenant une existence beaucoup moins facile, voir pas d’existence du tout.

De toute façon, mal lui en pris car malgré le certain silence crée par l’arrivée du géant dans l’auberge, le bruit ambiant de la rue lui interdit de capter ce qui se passait au sein des quatre murs à côté d’elle. Lui fut audible toutefois l’altercation entre son gentilhomme et un inconnu planté devant la sortie de l’auberge. Il semblait à l’orpheline que les deux hommes allaient s’étriper sur le champ bien que, au vue d’un profane, il n’y avait aucune raison à ce que deux hommes s’échangeant quelques mots puisse se déclarer en duel juste après. Mais Hasuki n’était pas ignorante des us et coutumes des castes guerrières ainsi elle ne fut pas étonné d’apprendre que deux de ses ressortissants allaient se battre au sabre parce que l’un d’entre eux était plus grand que la moyenne et l’autre plus grossier.

Quand son gentilhomme lui demanda s’ils pouvaient faire le trajet ensemble, Hasuki singea celle qui n’avait rien entendu et prit la mine étonnée de celle qui ne voyait pas où son interlocuteur voulait en venir, avant d’accepter avec un certain soulagement de se savoir accompagné d’un aussi imposant garde du corps.

Une fois en chemin commencé, la jeune femme trouva plus plausible d’interroger son compagnon de route, avec un mélange de candeur et de naïveté qui seyait à une jeune fille s’étant perdu dans une grande ville.

« Quelle heureux hasard d’être tombé sur une personne se rendant de le même quartier ! Oserais-je vous demander pour quelle raison vous devez vous rendre aux quartier des bains ? »

Elle termina par un grand sourire naïf. Jouant la gentille fille un peu écervelé s’étant trouvé un protecteur à la taille finalement rassurante et à l’allant bienveillante

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Fujiwara Taiki
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Mar 28 Avr - 21:36

Quelle plaie de posséder une si imposante taille!
Cela pose des problèmes à Taiki dès que celui-ci souhaite prendre un peu de repos ou profiter de son temps libre. Qui plus est, il c'est à nouveau attiré les foudres d'une personne qui passant par là. Qu'y a-t-il de mal au fait d'être un géant?

Il se pris encore à penser que si les individus s'attaquent à ceux à qui ils collent l'étiquette de "monstres", c'est à cause de préjugés prédéfinis par la société actuelle mais il évince rapidement ce débat houleux de son esprit. Taiki se doit de garder un mental aussi clair et limpide que de l'eau de source s'écoulant à travers les failles d'une roche qui se fraye son chemin, continuellement et doucement jusqu'à la mer. Aucune autre idée, aussi saugrenue soit-elle, ne doit polluer sa concentration.

Taiki prend soudainement conscience que la jeune demoiselle qu'il accompagne est en train de lui parler. Quel étourdis, de par son désir de paix intérieure, il a totalement fait abstraction de son entourage, omettant son interlocutrice.
C’est parfaitement indigne et impardonnable de sa part de ne pas avoir prêté attention au début de la phrase de son accompagnatrice. Mais néanmoins, il c'est extirpé à temps de ses songes pour entendre et pouvoir répondre à sa question.

- Une affaire imprévue me force à devoir me rendre également au même endroit que vous. Et puis, il est inconvenant pour un guerrier éduqué et aux arrêts de ne pas accompagner une frêle jouvencelle, ce qui, veuillez me pardonner, n’aurait pas été possible d’en d’autres circonstance.

Je ne doute pas que cette femme n’aurait pas eu de véritable problème dans un lieu aussi dansement peuplé et qui plus est en plein jour.

Après plusieurs bifurcations nous atteignons enfin notre destination ou en tout cas celle de mon accompagnatrice, car je dois encore faire le tour du bâtiment afin de trouver la plaine dégagée où mon altercation doit se dérouler.

- C’est donc ici que je vous abandonne. Au plaisir de vous avoir été utile.

Me tournant vers elle, je me courbe en signe d’au revoir et lui souhaite la bonne journée avant de continuer ma route en direction du point de rendez-vous qui ma été donné.

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Kakuei Hasuki
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Lun 4 Mai - 0:57

Marcher aux côtés de son escorte changeait radicalement la façon qu’avait Hasuki de circuler en pleine cité. Là où elle se montrait autrefois coulante et discrète, évitant plus de rentrer en contact avec les gens que de les écarter par sa présence physique, voilà qu’elle devait allonger le pas et surprendre les regards mi-effrayés, mi-surpris que prenaient les passants devant son compagnon. Au moins, à contrario de les ralentir, pareille situation ne pouvait qu’accélérer leur trajet.

Répondant à sa question, Hasuki apprit donc par la douche de son compagnon que c’était une « affaire imprévue » qui portait ses pas au même endroit qu’elle. La kunoichi se rappelait les éclats de voix qui sortait de l’auberge au moment où le ronin y était entré et elle pensait deviner à quel genre de rendez-vous il avait à faire. Il y avait peu d’issue aux disputes que s’engageaient entres eux les hommes maniant le sabre. À croire que s’était par ce dernier qu’ils s’exprimaient, concept que la majorité d’entres eux n’aurait sans doute pas renié.

Ils arrivèrent finalement devant l’établissement, sur ces entrefaites, le compagnon d’Hasuki prit congé, à tous les coups pour se rendre vers son sinistre rendez-vous si tant est que la première impression d’Hasuki était la bonne. Une seule façon de le savoir, après l’avoir chaleureusement remercié pour son aide, la kunoichi fit mine de marcher en direction de l’entrée des bains mais fit demi-tour une fois qu’elle fut sûre que son ex-interlocuteur était partit suivre sa voie. Peut-être qu’elle se trompait au sujet de l’affaire de son compagnon et peut-être que non. Quoiqu’il en soit la curiosité était un trait de caractère cultivé dans sa profession et là elle savait qu’elle ne serait tranquille que tant qu’elle vérifierait que l’homme qui venait de lui venir en aide n’allait pas se faire tuer l’heure qui suivait leur rencontre. Tout le monde avait un code de l’honneur et même si celui d’Hasuki était écrit d’une main mal assurée et avec une plume qui bavait, il y  avait quand même certaines choses qu’elle ne laissait pas passer. Là, un homme venait de l’aider de manière totalement désintéressé et avait, probablement, contracté au préalable un duel, probablement à mort.

Si ledit duel était fait de les règles de l’art, de mano à mano, elle se contenterait de le regarder comme les passants qui ne manqueront pas d’être interpellé par l’affaire. Si au contraire l’opposant faisait preuve de déshonneur et ne comptait pas jouer franc jeu ou si un de ses amis intervenait, Hasuki comptait en faire de même.

Suivre une personne sans se faire repérer dans des rues aussi animées que celle de Tengoku, c’était l’enfance de l’art. Le faire alors que la personne suivit dépassa d’une large tête une grande majorité de la foule et qu’on était soi-même doté d’un physique quelconque. Si Hasuki voulait persifler, elle dirait que le plus dur était juste de ne pas se précipiter et tomber dans le sillage qu’il laissait derrière lui.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Ven 22 Mai - 22:18

Après une petite marche, Taiki atteint enfin le lieu dit du duel, une plaine suffisamment dégagée pour un combat au sabre, bordant une bambouseraie d’un coté et une pente un peu trop raide à son goût.

Ne voyant, ni ne décelant, aucune présence, il jauge d’un coup d’œil l’inclinaison du soleil pour s’assurer qu'il ne c'est pas présenté trop en avance. C'est regrettable qu'il doit attendre un laps de temps hypothétiquement long alors que la journée est déjà bien entamée. Il s’assit en tailleur sur l’herbe et prend son mal en patience. Il faut dire que Taiki fait beaucoup d’effort pour être toujours à l’heure juste quand on le mande, c’est injuste qu'il doit pardonner les retards des autres alors que les siens sont toujours réprimandé.

Son adversaire se présente, après un léger temps d’attente, entouré par deux hommes qui doivent sûrement être les témoins pour certifier de sa victoire auprès des autres gens et grâce à cette réputation nouvellement acquise, trouver du travail auprès du seigneur local. Mais n’allons points trop hâtivement aux conclusions. Aucun duel n’a encore débuté et donc aucun gagnant n’a été désigné. D’ailleurs je le trouve étrangement mal à l’aise comparé à son attitude assurée qu’il possédait dans l’auberge quelques temps plus tôt.

- Je vois que tu t’es présenté comme convenu!

Non, décidemment il y a quelque chose qui cloche!
Observant mieux ces témoins Taiki se rend compte que ces carrures ne lui sont pas inconnues et comprend qu'il est tombé dans un piège.

- Quelle misère!

Comprenant quele subterfuge a été décelé, ses anciens acolytes se ruent sur Taiki en hurlant. Il c'était attendu à ce qu’un jour son passé le rattraperait.

- ON T’A ENFIN RETROUVÉ, ENFOIRÉ!

Bloquant un coup de faucille et esquivant un autre, Taiki recule d’un bon mètre, grâce à l'avantage que lui offre ses longues jambes, afin de garder ses ennemis dans son champ de vision.

- Moi non plus cela ne me fais pas plaisir de vous revoir! Je me doutais bien que le chef ne croirait pas longtemps en ma mort!

Taiki apprît que le groupe de malandrins auquel il fit jadis partie était tombé dans une embuscade quelques années auparavant, que peu d’entre eux en a réchappé et que son ancien chef ne faisait pas partie des survivants. Privé de dirigeant, ils se séparèrent, beaucoup furent arrêté et exécuté.

Ce qui veut dire que les personnes en face de lui sont justes des esprits vengeur à mettre sur le compte de la mauvaise fortune.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville {Kakuei Hasuki}   Dim 24 Mai - 13:00

S’il avait été aisé de suivre son ancienne escorte dans les rues et les agoras de la capitale, Hasuki eut beaucoup plus de mal lorsque la cible de sa filature troqua les lieux embouteillés contre un pan de mère nature où les cachettes se faisaient rare. À ce moment là il convenait de changer de style et Hasuki se mit à laisser beaucoup plus d’espace entre elle et son géant. Même s’il y avait eu quelques moments où elle s’était retrouvé à découvert et où un regard en arrière de la part du ronin aurait décelé la présence de l’osakienne. Ils n’étaient certes pas les seuls à s’aventurer hors de la ville car on y trouvait finalement beaucoup de paysan oeuvrant sur leurs rizières ou leurs plantations mais même de très loin, Hasuki présentait une image fort éloignée de celle de la petite paysanne.

Mais son serviable inconnu ne s’arrêta pas sur ces lieux d’agriculture. Si sa futur activité était bien celle qu’Hasuki lui soupçonnait, il allait chercher un lieu tranquille au sol droit et ferme, comme le sommet d’un petit plateau ou une clairière par exemple.

Ce fut finalement une petite plaine qui marqua la fin de la marche, ce qui entrait en corrélation avec les idées d’Hasuki. Le lieu étant délimité par un de ses côtés par un pente assez raide, elle pu s’en servir comme cachette en s’allongeant à son orée. De là elle pouvait observer se qui se passait en contrebas sans être vue et elle pouvait descendre la pente afin de rejoindre vite l’action si nécessaire. Sa tenue étant une tenue de voyage, elle ne devrait pas être gênée par elle lors de ses mouvements. Attendant manifestement quelqu’un, le ronin attendit dans ce lieu plat. Résolut à le surveiller, Hasuki attendit également.

Finalement, l’homme qui l’avait bousculé à la sortie parvint dans la plaine, accompagné de deux acolytes. Cette donnée n’émeut pas la kunoichi plus que de raison car il était coutume en cas de duel (car il ne faisait désormais aucun doute pour elle que c’était là la raison pour laquelle ces hommes de sabre se réunissaient ici) qu’on amenasse des témoins afin de veuillez à la bonne marche de l’affrontement et la relayer si besoin est. Un peu comme ce que faisait Hasuki ici sauf qu’elle s’était invitée sans demander l’avis de personne et qu’elle ne comptait pas claironner cette histoire sous tous les toits.

Toutefois, il apparut très vite que les deux témoins n’en étaient pas. Le ronin les reconnut comme étant apparemment d’anciennes connaissances. Il y avait visiblement un contentieux entre les deux camps. De ce qu’Hasuki parvenait à comprendre de leur court échange, son compagnon avait quitté le groupe appartenant aux trois autres qui comptaient faire payer sa défection par sa mort. La jeune femme ne savait pas qui avait tord ou raison dans l’histoire ni même si la situation avait un bon ou un mauvais camp et assister à un combat défavorable sans intervenir ne la dérangeait en aucune manière. Ce qui la dérangeait, c’était que l’homme qui était actuellement aux prises avec forte partie l’avait aidé sans arrière pensée sitôt qu’ils s’étaient rencontré et même si cela n’avait pas été grand chose, cela suffisait pour lui donner une chance. Chose qu’Hasuki allait s’empresser de faire.

D’un geste, elle récupéra le poignard et, se levant à moitié, glissa le long de la pente. Heureusement l’emplacement de sa cachette faisait qu’elle était apparue dans le dos des trois belligérants et donc qu’à part son ronin de grande taille personne ne l’avait encore vu. Quand au bruit qu’elle faisait ; bien qu’elle tentait d’être la plus silencieuse possible il était dur de concilier furtivité et rapidité et c’était ce dernier point qui était important.

L’effet de surprise aidant, elle parvint tout de même directement derrière un des « témoins » et lui taillada les talons d'achille de manière à l’empêcher de se mouvoir avant plusieurs jours. Une technique toute indiquée quand on se trouvait derrière quelqu’un et que l’on souhaitait le neutraliser sans attenter à sa vie. D’un bond, elle s’éloigna de lui (car le bougre disposait toujours de ses deux bras) et se tourna face à l’autre témoin qu lui faisait dorénavant face. Après plusieurs exclamations de surprise nées de son intervention éclair, les ruffians, avaient vite repris leur esprit et les deux derniers en état de se battre se tournait maintenant le dos de manière à avoir en face et le ronin, et la jeune femme en visu. Cette dernière espérait que son compagnon allait rapidement expédié son combat de manière à ensuite transformer l’affrontement en un deux contre un car elle se voyait mal venir à bout de son adversaire tant qu’elle se battrait avec son poignard alors que l’autre était doté d’une arme lui permettant une allonge bien plus grande. Si Hasuki se débrouillait très bien dans la plupart des aspects de sa profession, le mano à mano n’était ni sa spécialité, ni même un aspect de sa profession, elle espérait que a situation allait changer rapidement car elle ne donnait pas cher de sa peau si son duel s’éternisait.

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