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 Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]

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Aizu Gôshi
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| Stratège |



Jisei no Ôyashima
Eveils: Sankai
Surnom:
Clan: Akamatsu


MessageSujet: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Mer 1 Avr - 16:58

    Il avait été envoyé à la cité impérial tel on envoie un simple messager, par le ô si grand seigneur Akamatsu. Quel honte, pour qui le prenait-il ? Croyait-il que son âge avançant de plus en plus faisait de lui un chien un peu plus obéissant ? Bien entendu, il lui était difficile de refuser une telle requête et lui cela lui donnait une raison de s’aventurer sur une excursion en dehors de la cité. Certes, il ne passait que d’une cage à une autre, voyageant à partir d’Asahi jusqu’à la cité impérial, Tengoku. Passant d’une main à une autre afin de leur donner l’impression qu’il était bon et obéissant aux exigences des hauts placés – des gens qui ne méritaient point leur positions ni le respect qu’il devait leur être offert. Mais cela, il était trop dangereux de le dire clairement et à haute voix. Il fallait se montrer délectable et savoir subjuguer sans trop l’afficher, un jeu de grands esprits. Heureusement pour Aizu, le seigneur Akamatsu ne semblait point être le plus grand esprit de notre monde… et notre empereur, l’âge allait éventuellement effacer ce qui lui restait de ses idées. Motiver par le désir de grandeur, le stratège ne pouvait trop révéler ses intentions à son compagnon de route actuel, le capitaine Okaba, un homme en apparence bien trop honorable afin de supporter l’homme plus digne du pouvoir, soit Aizu.

    L’homme ayant déjà vu de nombreuses saisons partageait alors cette route avec le jeune samouraï, un jeune être possédant si ce n’est qu’un peu plus que la moitié des printemps de notre protagoniste. Peu de paroles avaient été échangées entre les deux hommes depuis leur départ d’Asahi, si ce n’était que quelques formalités. Il se pouvait qu’il représente un obstacle si notre vieux samouraï souhaitait s’abandonner à ses manigances lors de ce voyage, puisque l’homme allait sans doute difficilement quitter ses côtés, sortir de la route prévue et faire un détour était en soit impossible. Cependant, un homme ne manquant pas de brillance et d’imagination pouvait toujours trouver une façon de tourner cette malencontreuse situation à son avantage. Qui sait, avec un peu de chance, le bon moment, ce cher Okaba dont le regard était remplis par la vigueur de sa jeunesse et des idées d’honneur, aurait une chance unique de se montrer utile telle une marionnette entres mes mains d’un marionnettiste.

    Le voyage était certes et peu agréable en soit. Puisqu’il était que très peu escorter, une annonce officielle n’avait pas été faite. D’ici leur arrivé à la cité impérial, le duo était tout simplement deux voyageurs. Un vieil homme et sa canne et un brave Yojimbo… ou peu importe quel illusion Okaba offrait aux gens. Toutefois, en cette saison il était facile pour eux d’être un peu mis en oublis, car les voyageurs de toutes provenances étaient sur les routes et leurs destinations étaient tout aussi nombreuses. Évident, si par malheur un murmure serait tombé dans la mauvaise oreille, qui sait quels dangers auxquels le duo pouvait faire face ? Surtout, si les murmures avaient sortis de la bonne bouche afin de se déposer dans la bonne oreille. Toutefois, jusqu’à présent tout c’était bien présenté et ils avaient su progresser assez rapidement.

    ‘’Okaba-san… faisons halte ici’’ Dit alors froidement le stratège.

    Ici, il ne s’agissait pas d’une requête, mais d’un ordre, d’un fait. Okaba ne pouvait se permettre de refuser la requête du vieil homme. Le duo s’approcha d’une petite auberge en bord de route, là où de nombreux voyageur avaient aussi fait un arrêt. S’approchant de l’édifice, le vieil homme prit siège sur un petit banc dans l’ombre. Assit ainsi, le dos droit et sa canne posé devant lui, il prit appuie sur celle-ci. Il pouvait facilement blâmer cet arrêt sur l’âge de ses genoux usés qui avaient vu plus de routes que ceux de son jeune compagnon. La durée de l’arrêt était encore à déterminée, le vieil homme n’avait pas encore décidé s’il souhaitait progresser un peu plus loin vers le prochain village, ou bien d’y passer la nuit… cela allait sans doute être en fonction des opportunités qui allaient se présenter à ce dernier. Et puis, avec un peu de chance, l’âge du vieil empereur aura peut-être raison de lui avant l’arrivé d’Aizu.

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Makoto Usui
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| Stratège |



Jisei no Ôyashima
Eveils: Sankai
Surnom: Makoto
Clan: Ôsaki


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Ven 3 Avr - 19:15

Lorsque l'annonce de son espion était parvenue à ses oreilles, la stratège avait froncé les sourcils et serré les dents. Toute information est à prendre comme à demi véridique et la méfiance est encore plus de mise si le mouchard est lui même du clan qu'il trahit. Cependant... il fallait avouer que non seulement c'était alléchant mais aussi très curieux.

Pour quelles raisons le clan Akamatsu envoyait il un capitaine et un stratège, sans personne d'autre et sans annonce officielle, vers la cité impériale ?

Qu'est ce qui justifiait quelque chose d'aussi hors norme et, il faut le dire, présomptueux. Deux figures gradées, dont un fer de lance de la puissance du clan ? C'est comme envoyer, seuls, sur les chemins menant au clan Sakuma Makoto et son accolyte capitaine avec une cible sur le dos. Tout ça était trop singulier pour être véritable mais aussi bien trop annonciateur d'aboutissants dérengeants pour peu qu'on y réfléchisse à deux fois.

Dans son bureau d'étude, tournant autour de cette table à cartes dont elle connaissait la moindre tâche d'usure, il lui avait été facile de prendre sa décision. Le clan Osaki saurait se passer de deux d'entre eux. Quand bien même, la crainte d'un complot était chimérique, rester immobile et attendre de voir ne faisait pas parti de son caractère. Il lui fallait un compagnon de voyage, si possible furtif et compétent mais surtout, et elle ne transigerait pas sur ce point, à sa botte. Cette dernière exigence lui laissait bon nombre de ses ninjas mais aussitôt l'image de Kakuei Hasuki s'imposa dans son esprit.

Certes, elle était encore à l'essai mais quoi de mieux qu'une situation de terrain pour jauger les points forts sur lesquelles elle semblait se reposer ?

- " Takano, convoque -discrètement- la recrue Kakuei. Tout de suite."

Le serviteur s'inclina avec justesse et disparu dans un souffle, laissant seule la stratège fomentant divers scénario et leurs réponses probables. Il lui fallait inclure la jeune femme dans ses plans, et pourquoi pas, en dernier recours, s'en servir autrement que comme un bras allié. Trahir si besoin était n'était pas exclus mais en attendant qu'un tel schéma soit incontournable, un sourire amusé étira le coin gauche des lèvres de la stratège. Si se faire passer pour des geisha itinérantes avait un certain charme en plus d'être audacieux, l'allure garçonne de Kakuei allait être mise à contribution et imaginer la jeune ninja affublée d'un style garçonnet la contentait grandement sans bien savoir pourquoi se jouer de cette estropiée lui procurait autant de petits bonheurs malsains.
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Okaba Kyô
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| Capitaine |



Jisei no Ôyashima
Eveils: Nikai
Surnom:
Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Dim 5 Avr - 22:23

Okaba était à la fois heureux et honoré d'accomplir cette mission pour deux raisons particulière malgré le fait qu'il n'effectue que la tache d'un simple messager. Cependant, il avait la chance de servir d'escorte à une des figures emblématique du clan, Aizu-san, qui était là probablement même avant sa naissance et dont les compétences n'était plus à prouver. En plus de ça, la destination le réjouissait d'avance, la grande cité impérial, il n'avait que rarement eut l'occasion de si rendre et l'admirer ou se promener dans ses rues provoquait toujours chez lui un sentiments de nanisme, les yeux pétillants, comme si son âme d'enfant se manifestait à chaque fois sous la beauté du spectacle.

Il avait hâte d'être arrivé, mais il devait d'abord accompagner le stratège de renom, tout deux habillés de simple étoffes de voyage pour passer inaperçu, malgré son daisho toujours attaché à sa ceinture, mais dans cet accoutrement il ressemblait plus à quelqu'un engagé pour assurer la sécurité du vielle homme qu'à un capitaine. Le voyage était long, d'autant plus qu'ils ne s'adressaient presque pas la parole, si ce n'est pour s'échanger quelques politesses, il n'avait de toute façon pas grand chose à se dire.

Quelques heures plus tard, Okaba hocha la tête en acceptant la requête d'Aizu qui semblait plus être un ordre qu'une véritable requête. Le duo entra dans l'auberge s'assied sur un banc dans un coin obscur. En regardant par une fenêtre, il prit la parole pour connaître la suite des événements.

- « Nous devrions rester ici pour la nuit, nous ne verrons bientôt pas plus loin que le bout de nos nez à l'extérieur, et je ne sais à quel distance ce trouve le prochain village. Évitons les risques inconsidérés. », dit Okaba, sûr de lui tant sa phrase sonnait comme une évidence.

En attendant la réponse du stratège, il prit la liberté de demander deux thés au tenancier le temps d'une pause et ne réclamerait de la nourriture qu'une fois sûr qu'ils resteraient ici pour la nuit afin de reprendre le voyage dès le premier rayon de soleil.

Cependant, quelque chose semblait inquiéter Okaba depuis le début du voyage. Pourquoi envoyer un stratège en tant que messager et un capitaine en escorte à la place des messager habituels ? Ce n'était pas banal comme situation et quelque chose d'important devait sûrement se mettre en place. Il aurait voulu connaître le contenu de se message détenu par Aizu mais jamais il ne prendrait le risque de faire passer sa curiosité avant son devoir. Il espérait toute fois que cette situation n'était pas parvenue aux oreilles des clans rivaux, car il y avait peu de chance que leur curiosité laisse passer quelque chose de si particulier. Il n'avait pas eu, ou très peu d'information sur ce message, quand soudainement, une idée lui vain. Et si tout ceci n'était qu'un leurre ?

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Kakuei Hasuki
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| Ninja |



Jisei no Ôyashima
Eveils: Seikai
Surnom:
Clan: Ôsaki


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Mar 7 Avr - 14:35

Hasuki avait déjà effectué des filatures, des quêtes silencieuses et solitaires à la recherche d’information. Toutefois toutes celles que l’apprentie avait été amené à effectuer présentait deux points communs qui relativisaient leur importance : elles s’étaient toutes dérouler au sein de la cité de Shitsugen et, bien que le filé n’en avait été avertir à aucun moment, elles avaient toutes étés des exercices.

Rien à voir donc avec la tâche à laquelle Makoto-sama l’avait affilié. Espionner le chef de la division spéciale du clan Akamatsu ainsi qu’un capitaine du même clan, voyageant incognito pour la capitale avec pour toute escorte que leurs propres armes, c’était autre chose que de suivre d’innocent marchand à travers le quartier des affaires. Ce n’était pas le genre de travail qui arrivait tous les jours. Et aucune situation inédite n’avait de procédure rassurante à laquelle se rattacher. Le travail se partagerait entre préparation initiale et improvisation.

Pour ce qui était du plan, Hasuki et Makoto allait s’accoutrer de déguisements et de fausses identités afin de parcourir en toute légalité la route qu’empruntaient les deux éminences du clan Akamatsu. Ici, il serait facile à sa supérieure de traquer leurs traces et de les retrouver. La façon dont elles allaient se rapprocher d’eux une fois qu’ils seraient localisé sera là encore l’apanage de la stratège. Le rôle d’Hasuki se bornant à compléter, par sa présence, la fausse identité de sa supérieure.

Cette dernière se parera des atours d’une dame du monde se rendant à Tengoku pour raisons personnelles, accompagnée d’un de ses serviteurs. Hasuki avait un physique suffisamment androgyne pour accomplir cette illusion. À l’aide d’un pinceau fin et d’une encre sèche qui durerait plusieurs jours, elle s’était maquillé le visagede manière à le rendre un peu plus masculin, juste ce qu’il fallait pour compléter l’artifice. Des cicatrices de croissances sous les yeux et des teintes plus sombres sur les joues faisaient parfaitement l’affaire. Grâce aux turpitudes de son enfance et de son quotidien en tant qu’apprentie ninja, ses mains n’avaient pas besoin de soin particulier pour accompagner le déguisement car elles présentaient déjà des cals et autres rugosités que l’on ne trouvait pas chez les servantes.

À l’heure actuelle, Hasuki et Usui jouaient leur rôle sur une auberge au bord de la route qui les intéressait. Les ordres de sa supérieures étaient qu’elles allaient y passer la nuit. Elles pourraient à la fois y attendre leurs cibles et tester la solidité de leur comédie. L’apprentie n’avait pas beaucoup de crainte vis-à-vis de ladite solidité : leurs nouveaux rôles étaient très proches de leur véritable relation hiérarchique à Shitsugen : c’était Usui qui commandait et Hasuki qui la fermait et accomplisait ses quatre volontés. L’apprentie s’était demandé pendant les premiers temps de leur mission pourquoi la stratège l’avait choisie, elle, alors qu’elle disposait certainement d’homme avec plus de compétences et de ressources que l’orpheline. Mais elle s’était dit que, si Usui avait le cran d’allez elle même enquêter à propos de deux huiles du clan Akamatsu en voyage important, elle en avait aussi assez pour profiter de l’occasion et dégrossir une de ses plus récentes recrues afin de se faire une idée des capacités de cette dernière sur le terrain.

Elles étaient toutes les deux à l’étage, dans la chambre la plus spacieuse que leur avait donné l’aubergiste quand l’apprentie entendit, au niveau du sol, le bruit de nouveaux venus entrer dans l’auberge. Elle descendit  au rez-de-chaussée sous prétexte de demander à l’aubergiste du thé pour sa maîtresse et en profita pour scruter du regard la salle commune. À l’aide d’illustrations du stratège et du capitaine qu’elle avait étudié avant de partir, elle reconnut ses deux derniers sans peine malgré leur accoutrement ne rendant pas hommage à leur rang. Une fois remontée avec une pleine théière (l’empressement avec lequel l’aubergiste croyait servir la puissante dame qu’était en fait Usui amuserait longtemps l’apprentie), Hasuki avertit sa supérieure de la nouvelle ; bien qu’elle prit tout de même le soin de conserver par prudence son rôle car elle était bien placée pour savoir que tous les murs avaient des oreilles.

« Maîtresse, j’ai aperçu deux de vos connaissances en descendant vous apporter le thé » dit-elle en commençant à servir sa supérieure. À cette dernière de décider de la suite des opérations ; Hasuki était particulièrement impatiente de leurrer leurs deux cibles, même si ses talents de comédien lui faisaient honneur en cette instant car il aurait fallu lire en son âme ou la connaître particulièrement bien deviner à cet instant son empressement à mettre ses capacités à l’épreuve.

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Aizu Gôshi
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| Stratège |



Jisei no Ôyashima
Eveils: Sankai
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Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Sam 11 Avr - 19:37

    Tel un talentueux marionnettiste, le stratège menait son propre Bunraku là où la beauté du spectacle était que les participants et spectateurs ne semblaient point être en mesure de voir la différence entre l'illusion et la réalité. Accompagnant Aizu, le pauvre et brave Okaba ne semblait avoir tant d'illusions concernant la motivation derrière ce voyage. La capitale et l'empereur Akamatsu les attendaient, mais le message qui devait être transmis n'était qu'en réalité un simple prétexte afin de bien poursuivre l’acte de cette grande pièce de théâtre. Toutefois, avant de poursuivre la route, une pause était requise et cette auberge en bordure de route semblait être l’endroit idéal pour ceci. Il ne s’agissait point d’un jeune établissement, celui-ci était déjà bien connu des nombreux voyages venant de tout coin de notre nation ayant parcouru cette route. Un établissement qu’Aizu lui-même avait occasionnellement fréquenté lors de jours anciens. Bien sûr, ses passages en ce lieu étaient toujours sous un nom d’emprunt, car son nom même savait éveiller la curiosité des espions… et malgré sa prudence à ce sujet, il était bien conscient que les rumeurs de son voyage devaient sans doute avoir voyagé de bouche à oreille. Le secret absolu est une illusion que l’ont ce fait, dès qu’une idée des prononcée, une oreille indiscrète est toujours là pour l’écouter. Et avec une personne en plus tel qu’Okaba-san… il s’agissait là d’une bouche de plus qui pouvait prononcer le mauvais mot au mauvais moment… ou au bon… cela dépend sans doute de la situation et de la façon dont un homme est capable de faire tourner la situation à son avantage.

    À l’intérieur de l’auberge, de nombreux voyageurs avaient fait arrêt, certains arrivaient alors que d’autres s’apprêtaient à reprendre la route. Le duo ayant partagé la route durant un moment prit alors une place à une table alors que le jeune samouraï demanda du thé au tenancier. Le vieux tenancier jeta un regard sur notre stratège avant de parler.

    ''Ah… Kondo-san… c’est ça ? Cela fait de nombreuses années que je ne vous ai pas vu ici'' La voix du vieil homme étaient remplis de joie et de surprise en voyant notre vieux samouraï.

    Kondo était un nom d’emprunt qu’il avait utilisé depuis de nombreuses années lors de ses passages en ce lieu afin de demeurer anonyme. Quelques regards curieux s’étaient posés sur le vieil homme et son compagnon, mais aucun ne semblaient s’être arrêtés bien longtemps. Nul ne semblait connaître le véritable nom et titre de notre protagoniste, nul sauf bien entendu Okaba-san qui devait être sans doute confus en ce moment. Le vieux samouraï afficha l’ombre d’un petit sourire tout en saluant d’un geste de la tête le tenancier.

    ''L’âge me rattrape… mes voyages sont de plus en plus rare''

    Un regard un peu plus froid fut lancé envers son jeune compagnon, afin de le persuader silencieusement de ne point questionner la chose. Il était sans doute loin d’être bien bête, du moins pas au point de questionner ouvertement le stratège en ce lieu. Leur voyage devait ce faire discrètement et cela il le savait que trop bien. Le vieux tenancier ne semblait point trop se poser de question concernant la possible véritable identité des personnages ici présent… le métier lui avait sans doute appris que de nombreux hommes empruntaient des noms comme on emprunte du riz. Il se contenta tout simplement de saluer une dernière fois le duo avant de se retirer.

    Notre stratège, tant qu’à lui, jeta un regard rapide sur la foule qui l’entourait. Ici, il n’était qu’un simple vieillard dont les années avait blanchis la crinière. Un simple vieillard avec sa canne sans véritable importance et possédant une bourse sans doute limité.

    ''Il est en effet plus sage de passer la nuit ici, je doute que mes pauvre genoux seraient capable de compléter la route avant la tombée de la nuit. ''

    Ses genoux, ah oui ses genoux, certes ils étaient vieux, mais tout de même capable de poursuivre la route bien plus loin qu’il laissait paraitre. La faiblesse de son âge était qu’une simple illusion… du moins pour l’instant. Plus les années allaient passer, moins il allait avoir de temps afin de satisfaire ses ambitions, mais ce montrer impatient n’étaient pas ce qui avait de plus sage. Il allait bientôt être en mesure de saisir sa chance… et la circonstance actuelle pouvait jouer à son avantage.

    Il n’était cependant pas le temps de s’abandonner à ses pensées, car le vieux tenancier fut de retour en peu de temps afin de leur servir le thé.

    ''Comptez-vous passer la nuit ici… vous et votre… ?
    -Neveu… oui… si possible, mon neveu et moi souhaitons passer la nuit… si bien entendu vous avez les chambres disponibles.
    -Oh ne vous inquiétez pas pour ça Kondo-san, si votre neveu souhaite avoir sa propre chambre, je vous fais un prix d’ami!
    -Cela est grandement apprécier Ando-san, comment va votre fille?
    -Oh elle va bien, peut-être devrais-je la présenter à votre neveu, il semble être un brave jeune homme'' dit-il avec un peu d’humour dans sa voix tout en souriant.

    ‘’Un brave jeune homme en effet…
    -Allez… si vous souhaitez je vous apporte un menu
    -Arigatou…''

    Le tenancier les quitta à nouveau et Aizu s’adressa alors à nouveau directement à Okaba.

    ''À chacun son rôle lorsque vous êtes sur la route''

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Makoto Usui
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Jisei no Ôyashima
Eveils: Sankai
Surnom: Makoto
Clan: Ôsaki


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Mar 14 Avr - 9:15

Ainsi donc les informations sur le voyage en duo de ces deux haut rang n'était ni tronquée ni chimérique. Il fallait bien avouer que le contraire l'aurait mit de très mauvaise humeur et ce, plus pour le fait d'avoir à porter ces robes et ces flonflons dont elle avait horreur que pour le temps perdu à traquer des mirages.

Assise en zazen, ses étoffes remontées sur ses jambes dévoilant qu'elle portait pour sous vêtement sa tenue de camouflage la plus proche du corps, Makoto ne pouvait cacher un réel amusement à voir son escorte "masculine" lui servir toute sorte de choses en lui donnant du "maîtresse" à tout bout de champ.

Cependant Hasuki, comme à son habitude, mettait un point d'honneur à être au maximum de son art chaque seconde que Dieu faisait, quand bien même il lui fallait être un homme pendant quelques jours et à cela Makoto savait rendre hommage. C'est bien parce qu'elle était encore incapable de se reposer sur la technique des Osaki que Makoto l'avait choisi. L'apprentie n'avait pas d'autre choix que d'être parfaite, contrairement à certain qui avait fini par laisser leur apanage prendre le dessus au point de chercher un conflit inutile afin de terrasser l'ennemi dans un linceul de frayeur létale.

De son phrasé le plus noble, donc loin des aboiements qu'elle pouvait lancer parfois durant les formations, Makoto articula d'une voix volontairement plus forte que nécessaire.

- " Ce peut il que la chance nous envoie un secours ? "

En effet, le plan le plus crédible étant encore de jouer sur la soudaine solitude de cette noble femme réfugiée dans cette auberge jusqu'à ce qu'elle trouve âme secourable faisant chemin avec elle. L'histoire d'une femme voyageant avec véhicule et escorte se faisant attaquer par des brigands de grands chemins n'avait rien d'une fantaisie et ce, de tout temps.

- " Vas, ne les importune que s'ils te semble disposer à t'écouter. Narre leur mon malheur et, vois si ces gentils hommes se proposent eux même de prendre chemin à nos côtés. Il est temps de reprendre la route. Nous avons bien assez de retard."

Son langage, sa posture, sa gestuelle et sa voix lui rappelait avec une mélancolie insoupçonnable l'époque de sa jeunesse où elle partageait certains cours magistraux avec Heiichirô Ôsaki. Déjà toute jeune, elle agissait envers lui comme un chien soucieux de contenter son maître et dans années plus tard, dans les atours d'une grande dame, elle jouait encore le même rôle.
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Okaba Kyô
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Jisei no Ôyashima
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MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Lun 20 Avr - 10:05

Okaba resta assis au côté du vielle homme, à écouter les histoires du tenanciers. Il n'allait pas poser de question sur son nom d'emprunt, se doutant que l'homme qui s'occupe des ninjas en était un lui même et qu'il serait mal avisé de crier son nom sur tous les toits. Il suivit l'histoire avec peu d’intérêt, les laissant discuter en se contentant de le remercier pour le thé et le prix des chambres. Une fois le tenancier repartie il prit son thé et regarda Aizu,

- « Il semblerait que vous avez marqué les esprits ; mon oncle. Cependant, je pense qu'il ne serait pas de bon ton de rester ici plus que nécessaire pour rencontrer la fille de votre ami. » dit Kyô avec un léger sourire, comme si le fait de voir Aizu sociabiliser avec quelqu'un le rendait un peu plus humain et accessible à ses yeux. Lui même passé beaucoup de temps, non pas à écumer les auberges et servir de pilier de bar, mais juste à se promener dans les rues d'asashi a la rencontre des « sous-hommes », mais ce n'était que rarement pour des raisons officiel, il prenait juste de son temps pour rendre au peuple ce qu'il avait fait de lui. Espérant pouvoir montrer à tous que n'importe qui peux réussir, même si les « élus » dans son genre son extrêmement rare.

- « Quoi qu'il en soit, pouvez vous me dire combien de temps nous resterons là bas ? », pris enfin le temps de prendre quelque détails sur leurs trajets, tout en restant assez vague pour faire passer leurs discutions comme banal, « là bas » pouvant être la cité impérial comme la maison de sa tante. Il espérait tout de même pouvoir y rester suffisamment longtemps pour explorer toute la splendeur de la cité avant de reprendre le chemin du retour.

Pendant ce temps, il reportait son regard dans l'auberge à observer le « bas peuple », dont il avait fait partie et qu'il tient toujours en estime. Ce genre d'environnement le mettait à l'aise et cela se ressentait dans ses paroles, bien plus détendu que sur la route ou même en présence de ses samourais. Il avait presque l'impression de laisser ses titres de noblesses à la porte d'entrée, certains se relaxe allongée dans une eau chaude, lui se relaxe en présence de ceux qui l'ont vue grandir et ce qu'il était dans sa prime jeunesse.

Spoiler:
 

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Kakuei Hasuki
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Jisei no Ôyashima
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Clan: Ôsaki


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Lun 20 Avr - 16:34

Le port droit, Hasuki écouta la réponse de sa supérieure qui maquillait par le verni de leur rôle ses prochaines instructions. C’était donc, naturellement, à l’apprentie de se charger de l’accrochage entre les deux duos. Vu les rôles que les femmes (et certainement les deux hommes de leur côté) se donnaient, ce n’était pas à la grande dame qu’était maintenant Usui de se charger d’engager le dialogue en premier. Les apparences étaient importantes pour tenir leur rôle et cette partie là du travail était délicate au un point que le moindre détail pouvait faire effondrer le château de carte. Du fait de son rôle de serviteur, Hasuki était le trait d’union entre sa dame et le monde extérieur, à elle de se débrouiller. On en survivait pas dans la rue comme l’avait fait Hasuki sans avoir quelques prédispositions à l’art de la manipulation, entre autre chose. Elle se faisait confiance pour trouver quelque chose.

L’apprentie descendit dans la salle commune et s’assit à une table avec l’intention de commander un repas et d’observer les deux ressortissants du clan Akamastsu. À moins d’une occasion spéciale, elle ne comptait engager la conversation avec eux tout de suite. Se précipiter dans ce genre de cas ne pouvait être que contre-productif et ce n’était pas dans les habitudes d’Hasuki de saboter un travail. Certes, Makoto-sama avait préparé une fable parfaite pour justifier leur recherche de compagnons de route, mais si chercher de vrais compagnons de route aurait été aisé, tenter de rejoindre un stratège et son garde de corps prônant l’anonymat ne demandait pas le même niveau de subtilité.

Si Hasuki avait trouvé une place solitaire le plus près possible du duo masculin, elle n’était en revanche pas assez près pour entendre leur conversation. L’agitation qui régnait dans la salle principale de l’auberge l’empêchait de saisir la moindre bribe de parole des deux claniques. Au moins était-elle en position de les observer, d’ailleurs l’orientation de sa place lui permettait de le faire sans attirer leur attention car elle leur présentait son profil et elle avait appris –en même temps que d’autres apprenties kunoichi- à profiter de toute l’étendue de sa vision sans bouger ses yeux. Un exercice qui demandait une concentration particulière en plus de causer rapidement une légère migraine mais Hasuki se voyait mal dire à Makoto-sama qu’elle avait passer la soirée à manger aux frais de la mission tout en regardant un mur.

Heureusement, malgré crevers de fortune sous forme d’inconvénient autidif, Hasuki se vit chanceuse de par deux fois : quand elle vit l’aubergiste échanger une conversation chaleureuse avec ses deux cibles. Plus chaleureuse qu’on s’attendait à voir entre un tenancier et un client inconnu. Le deuxième coup de chance fut quand ce même tenancier quitta les deux hommes pour s’enquérir de la commande d’Hasuki et, dans le même temps, de l’absence de sa maîtresse, restée dans sa chambre à l’étage.

L’occasion était trop belle pour ne pas tenter sa chance. À lui, elle raconta les déboires qu’Hasuki et sa maîtresse avaient traversés avant de parvenir en ce lieu et qui expliquait donc la grande nervosité de la dame et son absence d’appétit en cette soirée. Elle raconta comment la sécurité de leur escorte leur avait été arrachée sur la route par une bande de brigands s’étant par la suite volatilisé avec argent et cheveux. Elles ne devaient leur survie qu’à un minuscule tremblement de terre qui avait réveillé un fond de superstition religieux
chez les bandits qui avaient donc renoncé de toucher à leur vie. Ne disposant plus que d’un palanquin (sans chevaux donc vaguement inutile) et d’une bourse, ils avaient continué de marcher jusqu’à parvenir dans cette établissement.

Hasuki s’était efforcer de raconter son histoire comme si elle avait été ce jeune serviteur terrifié par la violence du combat auquel il en avait été le spectateur seulement quelques heures plus tôt et estimait que dans l’ensemble elle ne s’en était pas trop mal sortit. L’aubergiste avait exprimé sa sympathie aux moments où la bienséance le recommandait, après tout dans le cadre de son métier il devait entendre ce genre d’histoire plus souvent qu’à son tour et était rompu à l’écoute mais il resta bienveillant en toute circonstance et demanda à Hasuki de transmettre ses sentiments à sa maîtresse. Comme si elle n’avait attendu que ce moment, Hasuki orchestra une fausse hésitation étudiée avant de lui avouer qu’elle et sa maîtresse serait d’achever leur voyage vers Tengoku avec d’autres voyageurs de confiance ayant la même destination qu’eux. La raison d’une telle préférence était évidente et elle ne fit pas l’erreur de l’expliquer au tenancier. Ce dernier prit son temps pour réfléchir à la question mais, comme Hasuki s’y attendait, sa réflexion n’alla pas plus loin que ses souvenirs récents , ne venait-il pas de discuter avec une vieille connaissance il y a cinq minutes de cela ?

« J’ai effectivement un vieil ami logeant ici ce soir. Je vais m’enquérir de sa destination et si elle concorde avec la votre, je ferais part de votre état. »

Hasuki avait noté avec un sourire intérieur qu’il avait répondu en jetant un coup d’œil en direction des deux hommes du clan Akamatsu. Il partit chercher le dîner sous les remerciements serviles d’Hasuki, avant de s’occuper de quelques clients ayant besoin de ses attentions. L’apprentie savait qu’il irait interroger le duo une fois qu’il aurait un moment de libre et elle se réjouissait de cette approche : allez directement voir leurs deux cibles auraient pu éveiller leur suspicion mais organiser leur rencontre par le biais d’un intermédiaire est la méthode qui devrait susciter le plus de confiance car d’un œil extérieur la manœuvre était trop hasardeuse pour être organisée. Hasuki savait qu’elle avait eu de la chance mais se félicitait d’en avoir profité comme elle le pouvait. Peut-être que bientôt elle et Makoto-sama allait voyager de concert avec les deux hommes. Tout en mangeant en prenant un air effrayé par toute l’agitation qu’il y avait autour de ce pauvre jeune serviteur, Hasuki l’espérait fortement.

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Aizu Gôshi
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Jisei no Ôyashima
Eveils: Sankai
Surnom:
Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]   Sam 25 Avr - 14:15

Le monde n’est qu’une série d’illusions et de contrastes, tentant de pointer notre regard dans une direction ou une autre afin de nous faire oublier les petits détails qui se cachent derrière tout le grand spectacle.   Qu’il s’agisse d’un geste, d’un monument ou même d’une parole murmurer entre deux phrases, derrière chaque chose de ce monde se cache une vérité.  Certains croient que le mensonges et la tromperie se joue et se cache dans l’ombre, mais la plus grande illusion vient de ce qu’on croit bon et vrai, elle vient de la lumière qui éclaire notre jour puisqu’elle dessine les contrastes et les contours de ce que notre œil aperçoit.   Pour le stratège, jouer avec la lumière est un art dans lequel il est devenu maître et ainsi, à su trouver une façon efficace de manipuler à sa guise les ombres de son monde.  

Okaba-san, ce brave homme, était si aveugle à la vérité et au monde, aux failles de son clans et de son seigneur…  il était sous la parfaite illusion que le monde, comme il est ainsi, était sans doute idéal et parfait.  Il possédait l’illusion de l’ordre et de la prospérité en cette ère de paix… et son honneur et sa loyauté mal placé envers le clan pouvait faire de lui un obstacle.  Si Aizu souhaitait faire bouger ses plans,  avoir un tel être avec lui, rendait les choses un peu plus complexe, mais pas impossible.   Oui, le refus même de rencontrer la fille du tenancier ne changeait absolument rien.   Bien sûr, un jeune samouraï distrait par les charmes d’une jeune fleure pouvait un peu plus facilement ignorer ce qui était des plus évident autour.  Aux paroles du jeune être, notre vieil homme rétorqua :

''Ne soyez point si impatient, à moins bien sûr que vous craignez une telle rencontre...'' Dit-il en démontrant la fille du tenancier qui passait rapidement près de la cuisine.

Il s’agissait là d’une jeune femme que de nombreux jeunes êtres trouveraient sans doute exquise, une jeune femme délicate et possédant un certain raffinement que l’ont trouvé difficilement dans un tel endroit.    Mais si le jeune Samouraï ne souhaitait point être distrait par une jeune femme, il est possible qu’il prenne son devoir très sérieusement, ou bien que ses préférences n’est pas exactement la fleur, mais l’abeille qui butine… qui sait.  Certes, le stratège ne s’était point pencher sur la question, vu l’insignifiance de son compagnon jusqu’à présent, mais puisqu’il devait partager la route avec ce dernier, mieux valait découvrir qui partageait le même chemin avec lui.  

''Le durée de notre prochain arrêt importe que très peu, mais comme il fut le cas en jours anciens, une telle visite à su facilement s’étendre à un mois… voir parfois même un peu plus longtemps''

Bien entendu, Aizu n’avait pas l’intention de passer des mois dans la cité impériale, mais allait tout de même y faire affaire tout autant qu’il se devait d’y être.  Là, le vieil homme avait de nombreux intérêts, bien au-delà de la ô grâce de l’empereur.  

Bientôt, le vieux tenancier fut de retour avec le thé et menu que notre samouraï consultât que très brièvement

''Je suppose que tu es tout aussi doué en ce qui concerne le Hiyashijiru
-Bien entendu, et vous jeune homme?'' dit le tenancier en regardant Okaba-san

Il prit donc les commandes, puis s’adressa à nouveau à notre protagoniste.

''Je suis navré de vous importuner Kondo-san… mais il y a un jeune homme, voyageant avec sa maîtresse, ayant connu infortune… si votre route est vers la cité impériale… serais-je trop de
-De qui s’agit-il ?''

Le tenancier démontra alors de qui il s’agissait.    Notre vieil homme jeta un coup d’œil sur le jeune être qui se trouvait au loin.   Il était difficile d’y discerner les traits les plus importants, les possibles véritables intentions d’un tel personnage.

''Faite le venir…'' Termina-t-il avant que le tenancier ne prenne congé afin de compléter la commande et porter le message à bonne oreille.

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Au théâtre tout n'est qu'une illusion [PV Makoto, Okaba & Kakuei]

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