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 Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)

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MessageSujet: Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)   Dim 18 Aoû - 13:03

Après avoir changé pas moins de six fois d'idées (après un personnage complètement taré et insolent, un autre avec deux personnalités, un autre complètement sadique qui veut faire souffrir tout le monde, un autre qui veut se venger à tout prix, un autre froid et antipathique, et le dernier que voici), je me suis décidé à boucler ma présentation...ok, un peu l'arrache, je l'avoue mais c'était pour éviter de re-changer d'avis...Présentation improvisée en moins de deux heures, bonjour !

RP

Nom : Shiroyume

Prénom : Teru/ Aoi

Clan : Hayashi

Titre : Ninja

Age : 16 ans

Arme : Deux Kodachis et, dans une moindre mesure (surtout en mission) shakens, bo-shuriken, sarbacane.

Spoiler:
 



Plus grande peur : Perdre le contrôle.

Caractère : Au premier abord, Aoi semble plutôt dédaigneux, sans émotion et distant. Il ne fait rien de ce qui peut lui paraître inutile et est un jeune homme fier qui ne pardonne jamais. Il a un sens de l'humour plutôt noir et pratique l'ironie aussi naturellement que d'autre l'origami.

Cependant, et comme la majorité des membres de son clan, Aoi aime faire la fête. Et qui dit fête dit sake et échanges animés auxquels il aime prendre part.
Il est très très rare qu'il s'ouvre à une personne et c'est seulement dans ces cas là qu'il révèle son véritable nom, Teru, et se laisse voir comme quelque de presque sensible, las des combats et des confrontations incessantes, des mensonges de ce monde.

Histoire :


Mon père est mort comme un imbécile.
Ma mère est morte parce qu'elle était faible.
Ma sœur a été trahie.
Bref, une histoire banale de notre monde.

    Aussi étonnant que cela puisse paraître, je ne naquis pas au sein d'un clan. Notre famille voyageait ici et là, dans ce monde qui tentait de panser les blessures encore fraîches de la guerre. Je vis le jour près de la cité nommée Furrashu, où résidait le clan Hayashi, accompagné d'une jumelle qui portait le nom d'Haruko tandis qu'on me donna celui de Teru.
   Mon père fut un forgeron itinérant qui parcourait le pays de long en large. Je ne me souvenais pas de son nom et vaguement de son visage. M'en rappeler n'aurait été qu'inutile, étant donné qu'il n'était plus de ce monde, et je n'avais pas de temps à accorder aux choses inutiles.
    Mon géniteur fut autrefois un samouraï à ce que l'on raconte mais, à la suite d'un combat qui lui avait valu de sérieux dommages à la jambe gauche, assouvir ses rêves de batailles n'était plus possible. De ce fait, il préférait aider les autres dont la mobilité n'était pas remise en cause en forgeant des armes de grande qualité. C'est lui même qui forgea nos armes, un kodaichi pour chacun de nous. Haruko nomma le siens Yume. Par esprit de contradiction – je ne comprenais pas cette idée de nommer son arme – j'imposai à ma lame le nom de Genjitsu [NdA : Et pas genjustu, comme mon esprit intoxiqué d'avoir trop regardé d'anime manque de me le faire écrire à chaque fois.].
    Cependant, un jour, quelques semaines après mes sept ans, alors que nous étions de nouveau prêt de la cité de Furrashu, un groupe d'hommes vint à notre campement, accusant mon père de complicité dans une affaire de meurtres et de vols commis par un groupe de criminels qui se servaient d'armes forgées par mon père. Son innocence fut rapidement prouvée du fait que rien ne lui prouvait l'emploie futur des armes qu'il vendait. Cependant, mon père éprouva une honte qu'il décrivait comme insupportable. Pour racheter son « honneur », il s’infligeât le hara-kiri, technique de suicide consistant à se planter un tantô dans l'abdomen et à tracer une large ouverture horizontal, avant d'en rajouter une seconde à la verticale avant que son supplice ne soit achevé par un de ses meilleurs amis qui lui trancha la tête de son katana. [NdA : Merci papa, pratiquant d'Aïkido bien informé, de m'avoir fait un petit exposé sur le sujet.]
    J'en tirai donc les leçons suivantes ; Un, les samouraïs étaient des imbéciles, deux, il ne faut jamais laisser une marque distinctive sur un arme, trois, l'Honneur était une chose inutile.
    Ma mère en fut bouleversé. Nous la vîmes peu à peu dépérir au fil des jours, jusqu'à ce qu'elle tombe malade. Quelques femmes, amies de ma mère, allaient et venaient dans notre tente, nous apportant à manger et un peu de soutient dans ces jours difficiles. La fièvre de l'amour emporta notre mère quelques semaines après que la fièvre de l'Honneur emportait mon père.
    J'en tirai les leçons suivantes ; un, si l'on aime une femme, il ne faut pas mourir sans elle au risque qu'elle nous rejoigne peu de temps après, deux, l'amour rend faible, trois, l'amour est donc inutile.
    Ces considérations sur l'honneur et l'amour avaient mit un sacré coup à ma fierté. J'avais presque honte de mes parents mais surtout, je compris que dans ce monde, pour survivre, il fallait être fort et ne pas s’encombrer de choses inutiles. C'est ce jour là que je décidai d'abandonner mon prénom. Je ne voulais pas du nom que m'avait donné ces personnes faibles.
    Par chance, l'ami qui avait assisté le suicide de mon père nous invita à vivre chez lui, étant donné que nous ne n'avions plus de famille pour s'occuper de nous. Cet ami se nommait Kiyosuke.
    Quand je lui fis par de ma décision d'abandonner mon nom, il sembla étonné, puis choqué, puis avec le temps, résigné. Il décida de me nommer Aoi. Je dus cependant conserver mon nom de famille. Shiroyume, hein...C'était stupide ; comment un rêve pouvait il être blanc ? Comment pouvait il seulement avoir une couleur ?
    Kiyusuke-sensei prit en main notre entraînement, nous enseignant comment magner nos armes respectives avec dextérité, mais aussi les techniques d'espionnages dont le clan Hayashi était si fier. Après tout, nous étions nés près de cette ville, c'était un peu comme si nous étions nés au sein du clan.
    Les années passèrent et nous progressâmes avec le temps et l’entraînement. Vers nos quinze ans, nous commençâmes également à nous entraîner avec d'autre jeunes du clan. Je n'y prenais que rarement part, préférant m’entraîner seul ou avec Kiyosuke-sensei.
    Un jour, Haruko partie donc de la maison avec un petit groupe de six personnes dont l'âge avoisinait le notre pour aller s’entraîner dans la forêt près de la ville. Elle ne revint pas à la maison. Seul l'un des garçons du groupe frappa à ma porte ce soir là. Je fus surpris de le voir se tenir là, seul, sans Haruko...et avec Yume dans les mains. Je ne saisi pas exactement son explication mais en clair ; afin de s’entraîner, les quatre plus âgés du groupe avait décidé que ma sœur serait une bonne cible mouvante pour s’entraîner au combat. Elle n'en était évidemment pas ressortie. Le garçon venu m'annoncer la nouvelle s'inclina, à genoux au sol en signe d’excuse de ne rien avoir pu faire mais il ne chercha pas mon pardon. Au sein du clan Hayashi, on ne pardonnait jamais. Alors il m'a juste remit Yume et s'en est allé. Ces gens étaient pourtant ses amis, non ?
    J'en tirai les leçons suivantes ; un, ne jamais faire confiance à qui que ce soit, deux, être amis ne veut rien dire, trois, les ''amis'' sont inutiles.
    C'est quelque mois après avoir passé le cap des seize ans que j'atteins le stade de l'éveil [NdA : Une lumière divine l'éclaira et il s'écria : « Je suis éveillé ! Je vais aller casser la g***le aux méchants! »] et eut accès à mon premier pouvoir ; Shinkirou. Dès l'instant où je m'éveillai, rester à la maison ne me paraissait plus possible. J'étouffai, je me senti restreint, j'eus l'impression de ne plus être à ma place. Me mettre au service du clan me paru alors la seule manière de me sentir utile.

    Je marchai à présent. Je marchai à la recherche de...Que cherchai-je ? Peut être bien tout, peut être bien rien. Le kodachi d'Haruko, Yume, et le mien, Genjitsu, fermement accrochés dans mon dos, prêts à entamer une nouvelle danse funèbre, bien que je fasse tout pour éviter de donner ce genre de représentation – je suis tout de même un ninja du clan Hayashi ! -, il m'arrivait inévitablement de faire couler de long ruisseaux écarlates sur la pierre froide et austère.
    Quand je ne suis pas en mission, j'accordai mon temps à l'écriture, relatant les derniers événements de ce monde qui basculait.
Certains racontaient qu'ils s’inspiraient de leurs rêves pour écrire mais ce n'est pas mon cas. Je puisai mon inspiration dans le spectacle que m'offraient ces corps ensanglantés, ces visages terrifiés, ces discours de haines...La réalité était la meilleure des sources.

J'ai l'air d'un guerrier, je suis un poète.
Un poète qui écrit avec le sang de ses victimes
Tout en jouant avec sa propre vie.
Bref, un jeune homme banal de notre monde.


HRP

Prénom : Hum...c'est un secret !

Age : Un petit peu plus de seize ans que j'embête le monde !

Comment avez-vous connu le forum ? Euhum...je ne suis pas sûr en fait...Vous connaissez cet état dans lequel vous êtes quand vous vous trouvez devant votre ordinateur vers deux heure du matin après avoir regardé environ dix épisodes d'affilé d'un quelconque anime alors que vous aviez dit ''Je regarde juste un épisode et je vais me coucher.'' et que du coup, vous avez mal à la tête mais que vous décidez, pour une raison inconnue, de fouiner dans les annuaires de RPG ? Ben je suppose que c'est comme ça que ce lien a atterris dans mes favoris, là où je l'ai trouvé l'autre jour.

Qu'en pensez-vous ? Allez voir dans les archives du chat !

Coca ou Pepsi ? Volvic ! Et n'oubliez pas ! Un jour, les dangôs domineront le monde !
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Akamatsu Seito
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Jisei no Ôyashima
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Surnom: Saigo no Yoake
Clan: Akamatsu


MessageSujet: Re: Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)   Lun 19 Aoû - 0:20

Bonsoir jeune Teru !

Après délibération, nous avons décidé que... ta présentation... était...(suspense insoutenable)... validée !

Pour ton jeune âge (réel), j'ai vraiment apprécié que ta présentation soit étoffée dans son contenu et l'effort que tu as fait pour l'orthographe. Tu as aussi mis du style dans ton écriture et ça rend la lecture très prenante.

Histoire de te faire des reproches constructifs (J'ai une réputation à tenir...) : Fais attention cependant à la concordance des temps, qui n'est pas toujours respectée et à la construction des paragraphes (alinea, sauts de lignes etc.)

Tu as un énorme potentiel et je suis fier que tu l'apportes à ce clan (Que j'affectionne particulièrement)

En tout cas, bienvenue parmi nous Teru !
Je te souhaite de prendre autant de plaisir à lire qu'à écrire...





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Kamiizumi Musashi
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Surnom: Saishin no Outsuke
Clan: Kamiizumi


MessageSujet: Re: Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)   Lun 19 Aoû - 11:02

Bienvenue parmi nous Cool 

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"Au coeur des ténèbres, je ne cherche pas la lumière.. Je la crée."
Musashi Kamiizumi


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MessageSujet: Re: Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)   

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Shiroyume Aoi (enfin, c'est comme ça qu'on m'appelle...)

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