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 AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]

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MessageSujet: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Dim 24 Nov - 11:45

Voilà qu'une belle journée commençait : il y avait du soleil, ne faisait ni trop chaud ni trop froid, les oiseaux gazouillaient dans la forêt et on ne sentait aucun danger dans les environs. Du moins, c'était ce que lui avaient confirmés les hommes et femmes qui l'accompagnaient. Ah! Qu'est-ce qu'une haute moine pouvait demander en plus? Sans doute un peu plus de tranquillité, n'est-ce pas? Sugako laissa échapper tout doucement un soupire. Les gens abusaient vraiment sur son rang. Ce n'était pas parce qu'elle était montée dans l'échelle sociale qu'il fallait forcément la traiter comme de quelqu'un d'important. Bon, d'accord, peut-être qu'elle était un peu devenue importante, mais il ne fallait pas non plus que quand elle disait "tiens, je vais me promener un peu" il fallait forcément se balader avec des serviteurs et des hommes d'armes en plus! Et maintenant qu'elle partait un peu en pèlerinage, forcément... elle n'était pas toute seule. A vrai-dire, elle avait plus la sensation d'étouffer parmi ce petit monde. Ce n'était pas parce qu'elle était associable, oh que non! Juste qu'elle avait la nette impression de devoir être surveillée, encore plus qu'une enfant de quatre ans. De plus est, étant passée de simple prêtresse dont on s'en fichait à haute moine... forcément, le changement est radical.

Ah sa vieille vie! Qu'est-ce qu'elle voulait la revoir. Ses faits et gestes non regardés de tous, pouvant dire ce qu'elle souhaitait en évitant au plus d'utiliser un vocabulaire trop soutenu... Une existence simple en fait. Affichant un grand sourire, elle se tourna vers ses compagnons de route.

"Et si nous nous reposons un peu?"
-Si c'est ce que désire Maîtresse Watanabe.


Un ordre se fit entendre : celui de s'arrêter. Les serviteurs et hommes armés se stoppèrent et mirent. Certains se mirent à boire un petit coup, d'autres à manger un morceau tandis que quelques-uns de leurs compagnons se décidaient à faire un petit somme, histoire à récupérer. Un serviteur se mit alors à chercher la haute moine afin de lui donner de l'eau, mais elle avait disparu. Peut-être qu'elle était pas loin, mais où?

Sugako se disait que c'était une mauvaise idée d'aller se dégourdir les jambes toute seule. Peut-être qu'elle avait besoin d'être seule un petit temps, mais elle était aussi dans une forêt qu'elle ne connaissait pas. De plus est, elle venait tout juste de passer la frontière de la Région Sud, et les habitants de Minami n'étaient pas forcément des copains de son clan. Après, elle pouvait toujours courir si jamais elle voyait un ennemi, ou alors crier. Après tout, elle n'allait pas autant s'éloigner de ses serviteurs, ils viendraient à son secours. Puis, zut ! Pourquoi ne pas se débrouiller toute seule non plus? Ce n'était pas comme si c'était elle qui s'était mise en danger. La jeune femme allait tout droit de plus elle : elle n'aurait qu'à faire marche arrière pour retrouver son chemin. En tout cas, elle prit un bâton si jamais elle devait rencontrer une bête féroce. Quelque peu de bonne humeur et enchantée d'être enfin seule, elle se mit à fredonner un petit air.
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Jeu 28 Nov - 23:33

Un souffle brumeux s'engouffre entre les fougères basses qui tapissent le sous-bois. Un râle saccadé et empressé trace aveuglément entre les broussailles. Une cavalcade effrénée pour sauver sa vie. Une fuite éperdue pour préservé son existence. La peur aux trousses. l'instinct de préservation. courir,  toujours plus vite. Ne pas s’arrêter, ne pas se retourner, aller plus vite, trouver un échappatoire coûte que coûte. Voila ce qui pouvait bien passer dans la petite cervelle effrayée de la laie qui déguerpissait aux devants de ses poursuivants. Cela faisait déjà bien deux bonnes heures qu'elle tentait de leur fausser compagnie. Mais rien n'y faisait. Toujours elle entendait les aboiements des chiens qui suivaient olfactivement sa trace aux travers de la végétation dense. Le fracas des sabots des chevaux sur le sol alternativement pierreux et tourbeux de la forêt. Et ces voix monstrueuses qui beuglent à sa poursuite. Ces voix qui cachent leurs dents affamées. Ces cruels bipèdes qui en veulent à sa chair. Il n'y à rien qui puisse plus vous pousser à fuir qu'une horde de chasseurs humains accompagnés de leurs destriers et de leurs chiens rageurs. La Laie le savait, s'ils la rattrapaient, ils la tueraient. Ils la dépèceraient, ils la dévoreraient. Et ça son instinct de survie ne pouvait certainement pas laisser faire. Survivre ... courir ... survivre ... courir ...

"Akira! prends deux hommes avec toi et coupe par la bordure de ce sous-bois! nous allons la prendre à revers!"
"Oui Mon seigneur! Sanjuro! Tadawa! suivez moi! Nous allons la coincer!"
"Haï!"
"oui allons y !! nous allons bien finir par l'acculer!"

Jinpachi regarda avec un léger sourire les trois hommes s'enfoncer sur leurs chevaux entre les arbres. Puis d'un coup de talon sec il relança son fière et fidèle destrier dans la direction opposée en tirant sur les rennes, suivit de prêt par le reste de la troupe qui lui emboîtèrent le trot. Il étaient tous partis avec la ferme intention de s'amuser à la chasse. Rien de tel que ce sport typiquement masculin, mais à vrai dire pas exclusivement. Cela dit le groupe qui l'accompagnait n'était composé que des plus vaillants guerriers que le seigneur Mogami désirait récompenser en les invitant à cette partie de chasse. Tous juchés sur leurs chevaux et suivis des fantassins qui tenaient d'une poigne de fer les chiens au bout de laisses de corde.

Les frontières septentrionnale des terres du sud regorgeaient de gros gibier et l'apport de viande fraîche étaient un petit plaisir que Jinpachi et ses hommes aimaient rôtir à la broche pour ripailler au palais. Le groupe ainsi divisé comptait prendre en tenaille la proie qui ne devait en aucun cas leur filer entre les doigts. Des arcs, des lances, des poignards, des épées ... ils disposaient de tout ce dont ils pouvaient avoir besoin afin d'atteindre la curée.

Le groupe de Jinpachi passa  non loin d'un ancien chemin de débardage que les voyageurs empruntaient pour aller et venir entre les terres du seigneur Mogami et celle du centre du Pays. Les chasseurs auraient continué leur chemin à la poursuite de leur proie si les chiens n'avaient subitement eut une attitude étrange. Plusieurs d'entre eux se mirent à humer nerveusement vers le nord. Aboyant alors comme si une nouvelle proie venait de détourner leur attention de leur objectif initial. Les hommes à l'écoute de ce surprenant revirement d'attention se regardèrent avec perplexité.

"Qu'est ce qui peut bien exciter les chiens ainsi?"
"Ils n'ont pas la même attitude que si c'était du gibier!"
"A mon avis ils ont sentis autre chose!"

Jinpachi esquissa une grimace de contrariété. Il n'était certainement pas là pour faire des rondes de surveillance de la frontière. Mais il devait reconnaître que cette situation méritait que l'on aille vérifier qu'aucune armée ennemie n'était en train de secrètement envahir ses terres. Il jeta un regard colérique en direction de la proie qu'il allait devoir laisser filer. Puis il soupira et fit d'un geste du menton signe à ses hommes de se diriger dans le sens du flaire des chiens.

Quelques minutes plus tard la troupe des chasseurs fut vite au fait des choses. Ce n'était pas un groupe armé qui était arrêté au milieu d'une clairière, mais une simple troupe de civiles accompagnés de quelques soldats. Les Mogami restèrent à couvert du bois pour les observer discrètement.

"Seigneur, voyez vous leur étendards?"
"Oui Setsu, je ne suis pas aveugle. Ce sont ces chiens de Uesugi!"
"voulez vous que nous les attaquions?"
"Non, je veux savoir ce qu'il foutent ici! rebroussez chemin avec les chiens, je ne veux pas qu'ils nous repèrent. Je garde quatre d'entre vous avec moi, le reste retournez chasser! et si par malheur vous perdez la piste de la bête, il vous en cuira!"
"Entendu seigneur! ... vous avez entendu?! ... reprenez la piste du gibier!"

Les chiens et le reste de la troupe firent demi-tour discrètement laissant Jinpachi et quatre de ses meilleurs hommes en guet face à cette prairie où les voyageurs semblaient prendre un peu de repos.

Jinpachi mit pied à terre et contourna silencieusement la prairie jusqu'à ce qu'une voix fluette vienne lui chatouiller les oreilles. Une voix de femme, une voix qui chantonnait paisiblement. Il progressa encore dans cette direction sans faire le moindre bruit jusqu'à ce qu'un craquement de branche sous ses pas trahisse sa présence. La-bas, à une dizaine de mètres, une jeune femme en tenue monacale semblait occupée à rêvasser en se laissant porter par la mélodieuse mélopée qui s'échappait d'entre ses lèvres. Jinpachi posa la main sur la garde de son épée et parcourra les quelques mètres qui le séparaient encore d'elle pour venir la prendre par surprise.

"Quelle genre de biche esseulée du clan Uesugi est assez folle pour se balader sur mes terres alors que je suis en pleine partie de chasse?" lui lança t'il d'un ton sec.

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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Ven 29 Nov - 22:18

Vous savez ce que ça fait d'avoir peur? Surtout quand vous êtes dans une forêt, tout seule, en peut-être territoire ennemi? Sur une terre où n'importe quelle bestiole pouvait vous sauter dessus? Et ben, l'homme qui s'était mis à crier en tenant le bout de son arme ne tarda aucunement à le découvrir. Surprise, Sugako s'était violemment retournée en brandissant alors son bâton comme s'il s'agissait d'un katana, son autre main posé sur son cœur. Qu'est-ce qu'il lui avait fait peur ce gugusse! Tiens, d'ailleurs.... qui c'était? Sans doute un sourd, vu comment il hurlait.... peut-être avait-il besoin de se faire entendre. En tout cas, elle laissa échapper un soupire avant de baisser son arme d'improvisation afin de montrer qu'elle ne voulait lui faire aucun mal. Cependant, elle ne le lâchait pas : elle était folle, pas suicidaire. Elle ne connaissait pas ce type, ainsi préférait-elle avoir quelque chose dans la main si jamais elle se faisait attaquer.

"Vous savez.... je ne suis pas sourde." répondit-elle tout en se massant une oreille de sa main valide. "Mais je vous remercie de m'avoir comparée à une biche, c'est bien joli. Vous savez bien parler aux femmes."

Est-ce qu'elle se moquait de cet inconnu? Un tout petit peu oui, mais il l'avait mérité ! Il lui avait pratiquement crié dans les oreilles ! Mais la jeune femme ne l'avait pas dit méchamment, elle était trop gentille pour cela. Elle se mit à sourire tout en jouant avec le morceau de bois, n'étant pas spécialement à l'aise avec cet inconnu. Sur SES terres? Cela voulait dire qu'elle était en compagnie d'un seigneur ? Mais duquel? C'était là une très bonne question. Oh et puis zut... alors en y repensant, elle avait passé la frontière au niveau du territoire de quoi déjà? Ha oui....du clan Mogami. Oh oh?

"Veuillez nous excuser si nous sommes sur vos terres et que cela vous déplaît énormément mais soyez-en sûr : nous ne sommes qu'en voyage de pèlerinage et nous n'avons aucune mauvaise intention à votre égard, et celui de votre clan."

Non, n'allez pas croire de mauvaise chose : elle n'avait pas dit ça sous la peur, juste qu'elle ne voulait pas que l'ennemi croit qu'elle avait de mauvaises idées en tête. Alors autant expliquer sa présence en ces lieux avant qu'il ne pense autre chose. Souriant à nouveau, la haute moine recula de quelques pas, ne se sentant pas en sécurité avec ce mogami.

"Donc je vous en prie, vous pouvez continuer votre chasse si vous le désirez."



Dernière édition par Watanabe Sugako le Ven 6 Déc - 22:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Mer 4 Déc - 16:49



Jinpachi écouta calmement les explications de la jeune religieuse sans la quitter des yeux. Sentant qu'il n'y avait effectivement rien a redouter d'une si frêle créature, il relâcha l'emprise qu'il avait sur le katana qu'il avait en main mais qui résidait encore sagement dans son fourreau laqué. La forêt autour d'eu semblait suspendre sa respiration. Les tentatives d'ironie de la haute moine du clan Uesugi firent hausser un sourcil dubitatif au seigneur Mogami avant qu'il ne laisse un rire gras éclater du fond de sa gorge. Il y avait bien longtemps qu'il n'avait pas rencontré une oie blanche aussi incrédule et inconsciente. La ligneuse arme de fortune qu'elle osait brandir ne lui serait d'aucun secoure face au tranchant redoutable d'une lame maniée par la main du seigneur Mogami.

"Veuillez nous excuser si nous sommes sur vos terres et que cela vous déplaît énormément mais soyez-en sûr : nous ne sommes qu'en voyage de pèlerinage et nous n'avons aucune mauvaise intention à votre égard, et celui de votre clan.
Donc je vous en prie, vous pouvez continuer votre chasse si vous le désirez."


Jinpachi plissa les yeux en une expression inquiétante. Une idée lumineuse venait de lui traverser l'esprit. Puis il regarda dans la direction du reste des pelerins  et de leur escorte qui siegaient encore en contre-bas dans la clairière. Derrière lui le bruissement du feuillage que l'on foule du pied l'avertit que quelqu'un approchait. il se retourna calmement et reconnut ses trois samouraïs qui venaient à sa rencontre pour découvrir ce que leur seigneur venait de trouver. Quand ils furent rassemblés face à la jeune femme, ils échangèrent un regard surpris et questionnèrent Jinpachi.

"Qui est ce mon seigneur?"
Jinpachi mit les mains sur les hanches et leur répondit d'un ton amusé:

"Une inconsciente!"
puis il appuya son épaule contre le tronc d'un arbre  et ne quittant pas des yeux la jeune femme il ajouta.

"Vous rendez vous compte, que les Uesugi ont tellement besoin de l'aide des dieux que les temples qui sont sur leurs terres ne leur suffisent plus ... il faut qu'ils viennent prier dans ceux qui sont chez nous!"
Les trois samouraïs comprenant que leur seigneur se moquait de la jeune femme et du clan dont elle était issue, éclatèrent de rire en même temps. Jinpachi conclua alors:

"Je crois que nous avons là une occasion exceptionnelle d'apporter la preuve au clan Uesugi qu'il peut prier tant qu'il veut, les dieux se contreficheront éternellement de leur prière ... surtout si leurs religieux manquent à l'appel... saisissez vous d'elle immédiatement! nous allons l'utiliser comme moyen de pression sur le clan Uesugi!!"

Aussi tôt dit, les trois hommes se jetèrent sur la jeune femme et l'empoignèrent fortement sous le regard amusé du seigneur Mogami qui se réjouissait déjà en imaginant la tête que ferait le seigneur du clan adverse. Une fois la religieuse solidement entravée par les mains puissantes des guerriers du volcan, leur seigneur leur fit signe de replier vers leurs montures.

"Et faite la taire! je ne veux pas qu'on nous file le train!"

Les quatre guerriers retrouvèrent leurs chevaux et ils harnachèrent la jeune femme en travers de la croupe de l'un d'entre eux tandis qu'on bâillonnait la haute moine pour la réduire au silence. Talonnant son fidèle Hada-Haku le seigneur Mogami rit  en regardant l'expression et le sentiment qui transparaissait dans le regard de la jeune femme chargé telle une proie sur la croupe du cheval.

"Finalement mes braves, la chasse n'a pas été aussi mauvaise ... je perds une truie mais je récupère une biche!"




Le quatuor équin et leur prise s'enfoncèrent dans la forêt en direction de Kazan. Jinpachi savait très bien que cet enlèvement allait encore aggraver les tensions politiques qui sévissaient entre son clan et celui de la jeune femme. Mais à vrai dire il ne comptait pas lui faire mal, sauf bien-sur si elle l'y poussait. Jinpachi avait bien d'autres plans pour utiliser à son avantage cette belle prise.

Le samouraï qui avait la haute moine ficelée sur son cheval lui tapota virilement la tête comme l'on flatterait un petit chien et ajouta:

"Je me demande combien de temps il leur faudra pour se rendre compte qu'il leur manque l'une d'entre eux?"

Jinpachi esquissa un sourire ironique et répondit:
" D'ici à ce qu'ils en aient terminé avec leur bondieuseries, nous seront déjà probablement rentrés et attablés devant un bon saké chaud!"

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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Ven 6 Déc - 22:55

Décidément, c'est qu'il aimait bien rire ce seigneur! Ou du moins, il ne prenait pas mal l'ironie. C'était bien, très très bien même, de ne as prendre au premier degré tous ce qu'on disait. Sugako continuait à sourire un peu, jusqu'à ce qu'il prenne un regard assez... étrange? Un frisson parcouru l'échine de la Haute Moine qui, par réflexe, recula encore de quelques pas. Cet homme ne lui voulait aucunement du bien. Craignant le pire, elle s'était décidé à faire ses adieux au Mogami et à partir lorsqu'elle entendit quelques bruissements. Est-ce que c'était ses serviteurs et ses gardes qui venaient la chercher? Non, ce furent trois samouraïs qu'elle ne connaissait aucunement qui vinrent à leur rencontre. Les entendant s'adresser à leur seigneur, elle déglutit : elle avait la nette intuition que ça allait mal se passer pour elle. Cependant, elle demeurait silencieuse. Pourtant, l'envie d'insulter ces hommes ne lui manquaient aucunement et ses lèvres remuaient même tant elle était tentée de les renvoyer balader. Non, ça, elle le retenait et elle le leur renverrait en pleine face. La jeune femme aurait pu partir pour éviter de rester plus longtemps avec cette "charmante" compagnie, mais le regard du seigneur des Mogami l'en empêchait. Non, il se rendrait compte qu'elle était en train de fuir. Sans doute cela fut-il une de ses plus grossières erreurs. En effet, on ordonna aux trois samouraïs de la capturer.

"Ne me touchez aucunement , je ne vous le permets pas!"

Les hommes s'étant jetés sur elle  lui tenaient bien fermement les poignets. Elle tentait de se débattre en gesticulant dans tout les sens, mais n'ayant presque aucune force elle finit par se fatiguer assez rapidement et on lui attacha es poignets.

"En plus vous me faite mal... fit-elle avec un air de petite fille, avant de reprendre une voix sérieuse. Ah quand même, ne sont-ils pas beaux ces magnifiques Mogami? Quatre sur une pauvre jeune femme sans défense! Et bien ! Je vous savais BARBARE mais pas à ce point!"

Un moyen de pression? Contre son clan? Non mais! Et puis quoi encore? Sugako n'avait pas envie d'être utilisée comme ceci, et encore moins contre les Uesugi. Tentant tout de même de s'enfuir en vain, elle donnait des coups de pieds et des coups de coude avant que sous un ordre on l'attaque au croupe d'un cheval. La religieuse bloqua sa respiration. Ah non! Pas le cheval ! Tout mais pas ça! Elle n'avait pas l'habitude des transports comme celui-ci, d'ailleurs, elle voyageait tout le temps à pied. En plus, à travers ! Attachée comme du gibier !

"Euh... On peut aller à pieds? Je sens que...."

Les Mogami s'en fichaient : sous l'ordre du seigneur on la bâillonna avec sans doute quelque peu de difficulté puisqu'elle s'était décidée à mordre. Autant tenter de sauver sa peau jusqu'au bout, n'est-ce pas? Mais malheureusement, elle dû se rendre à l'évidence au bout d'un moment : ils l'avaient eu.

Sugako avait un peu peur, elle devait bien l'avouer. Si elle était courageuse, le fait d'être utilisée contre son clan et donc faillir à son devoir la stressait énormément. Mais aussi, le cheval. La façon dont elle était installée lui donnait mal au ventre. Elle avait même du mal à respirer, surtout qu'elle avait la nausée. Elle avait envie de vomir mais tentait de cacher quelque peu son mal-être lorsqu'on vint lui tapoter un peu sur la tête. On la prenait pour un animal? Si elle aurait pu, elle aurait laisser échapper un soupire. Mais le bâillon l'en empêchait et elle du se contenter d'entendre les commentaires des Mogami. Ils allaient le regretter tôt ou tard, d'une façon ou d'une autre. Mais d'un côté, ils avaient raison... le temps qu'ils se rendent compte de sa disparition mais aussi qu'ils devinent où elle était, il serait trop tard : elle aurait déjà passer les portes de Kazan. Non, elle devait faire quelque chose avant qu'elle ne puisse vraiment plus rentrer chez elle. Elle entendit un des samouraïs dire qu'ils étaient enfin arrivés à destination, sans doute pour l'angoisser encore plus. Bon, c'était maintenant ou jamais !

La haute moine se remit à se débattre, se secouant comme une acharnée sur la croupe du cheval. Heureusement pour elle, elle était mal attachée au cheval et avait donc réussi à défaire ce qui la maintenait à l'équidé ; malheureusement pour elle, elle roula sur le côté et tomba lamentablement de l'animal sur le sol. Diantre, qu'est-ce qu'elle s'était fait mal, mais bon. Crispée de douleur, elle arriva tout de même avec difficulté à se relever avant d'entendre son dos craquer. Mais le temps ne laissant pas place à la douleur, Sugako se mit soudainement à courir droit devant elle. Tant pis si les autres l'attrapaient : elle aurait au moins tenter quelque chose.

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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Lun 9 Déc - 19:53

Alors que le trio de samouraïs et leur chef trottaient entre les sylves en direction de Kazan sur leur destriers renâclant de vaporeuses respirations, celui qui terminait le cortège poussa tout d'un coup un holà  pour avertir les autres. Jinpachi tira d'un geste progressivement ferme sur les rennes de sa monture pour qu'elle s'arrête. Puis inclinant légèrement son corps sur le coté il fit pivoter Hada-Haku en tirant la rennes gauche. Quand il fut face au samouraï qui venait de faire stopper le convoi, il écarquilla un regard hébété qui se changea la seconde d’après en regard furibond.

"Seigneur! la prisonnière s'est échappée!"

Jinpachi regarda avec exaspération la silhouette diaphane de la jeune femme zigzaguer entre les tronc d'arbre a une trentaine de mètre d'eux. Il étouffa entre les dents de sa mâchoire serrée un grognement qui en disait long sur ce qu'il pensait des talents de cet homme pour faire un  nœud correct.

"Et bien qu'attends tu triste incapable ?!! va la chercher et ramènes la tout de suite!"
"Oui seigneur!"

Le cavalier conscient qu'il venait de commettre une faute s'empressa de faire amende honorable et talonna nerveusement sa monture à trois reprises qui s'élança dans un hennissement furieux. Il ne lui fallut qu'une poignée de secondes pour arriver a hauteur de la fuyarde dont il coupa le chemin avec l'imposante masse de son cheval. Mais la biche des Uesugi ne comptait pas se laisser prendre aussi facilement et tent de changer de direction pour continuer son escapade haletante. Le samouraï dut mettre pieds à terre pour courir à la suite de la jeune femme. Ce spectacle fit rire les autres qui échangeaient des regard complices et railleurs en commentant a voix basse l'allure quelques peu ridicule de la manière de courir de leur camarade. Jinpachi lui n'avait le sourire au lèvre, ni l'esprit à rire. Il détestait que ce genre de petit contre-temps vienne retarder le déroulement de ses projets.

Enfin le samouraï fautif posa une main puissante sur l'épaule de la jeune femme qui peinait à courir dans le sous-bois avec son kimono ample et ses zoris de bois. Il agrippa le tissus soyeux de la haute moine et la tira d'un coup sec et puissant vers le sol. Celle-ci ne pouvait résister à la force d'un guerrier et se retrouva sur son séant au milieu de la mousse et des feuilles mortes. Profitant de l'occasion le samouraï se jeta tout simplement sur elle pour l'immobiliser. Sentant qu'il avait un ascendant indéniable, celui-ci s'assit à califourchon sur le corps de la pauvresse et lui immobilisa les deux mains en les enserrant dans sa poigne puissante. Aillant une main de libre il s'apprêta à abattre une gifle monumentale sur le doux visage de la haute-moine pour lui apprendre a s'échapper et le mettre dans une situation aussi honteuse devant son seigneur de clan. Alors qu'il leva la main, prêt a frapper il entendit la voix tonitruante de Jinpachi l'en empêcher:

"Il suffit !! Si tu avais correctement attaché cette femme sur ton cheval, tu n'aurais pas eu à lui courir après! Attache lui les mains dans le dos FERMEMENT!! relève la et donnes la moi!"
"Oui seigneur ... toutes mes excuses! ... "

Le samouraï joignit les poignets de la jeune femme et les attacha si fort qu'ils pâlirent au point de jonction. Puis il la releva non sans omettre lui adresser un regard noir promettant une rancune tenace et la présenta de le seigneur Mogami. Jinpachi saisie la chevelure de jaie de la religieuse qu'il tira vers le bas pour que sa tête s'inclina vers le haut et qu'elle le regarde bien en face alors qu'il était toujours juché sur son fidèle destrier.

"Ecoute moi bien! la prochaine fois que tu essayes de t'enfuir, je n'interviendrais pas pour empêcher mes hommes de te faire tout ce qui leur passera par la tête ... ais-je été assez clair?"

Cette mise en garde n'attendait en vérité aucune réponse et Jinpachi se contenta de la hisser entre lui et l'encolure de sa monture pour pouvoir la contrôler et la surveiller au cas où elle tenterait de nouveau de leur fausser compagnie. Puis il fit signe à son guerrier de rejoindre son cheval et fit demi tour pour rejoindre les autres. Ils allaient pouvoir reprendre la route en direction du château.

En route les hommes ne se privèrent pas chacun de leur coté, de silencieusement jeter des coups d’œil rapides à la croupe de la jeune femme qui était tendue et bombé par la position inconfortable qu'elle avait sur le cheval du seigneur Mogami. Le samouraï qui précédemment avait dut lui courir après dans la forêt n’espérait qu'une chose ... qu'elle tente encore de s'échapper, ainsi il compterait bien profiter lubriquement de cette jeunette qu'il avait déjà enfourché et qu'au final il prendrait un plaisir salace à "monter". Avec cette idée derrière la tête il s'approcha de son seigneur pour tenter de négocier un droit de cuissage sur ce qu'il considérait comme une vulgaire paysanne sans la moindre importance. Mais il lui fallait persuader son seigneur de lui en laisser usufruit.

"Monseigneur?!"
"Oui?"
"Pourquoi avons nous capturer cette indigente? lui réservez vous un rôle de servante ou d'animal de distraction au château?"

Jinpachi esquissa un sourire et haussa un sourcil désabusé en regardant son serviteur et guerrier. Il n'était pas dupe et sentait bien que cette jeune femme fraîche et belle aiguisait les envies de ses hommes. Mais il n'avait certainement pas l'intention de la jeter en pâture aux élans lubriques de ses hommes. Il avait bien d'autres projets.

"Regarde la finesse de sa toilettes, prêtes attention aux luxe de ses parures religieuses ... ne comprends tu pas? ... cette femme là est une personnalité importante dans leur culte. Bien que je ne sache pas encore a quel degré elle puisse être, il est évident qu'elle n'est pas la première souillon venue ... même si chez les Uesugi elles sont légion" termina t'il avec humour.

Le samouraï hocha la tête, il comprit qu'il n'était visiblement pas nécessaire d'insister. il n'aurait pas cette femme-ci. Quelques vallons plus tard, les toits de tuiles sombres du château de Kazan se dessinèrent entre les frondaisons. Les hommes qui avaient été envoyé par Jinpachi à la poursuite de la laie arrivaient eux aussi aux abords de la cité et fort heureusement pour eux ils n'avaient pas perdu leur gibier. le groupe se reforma donc avant de glorieusement passer les grandes portes flanquées du symbole du clan. alors que les habitants s'inclinaient au passage de leur seigneur et de sa troupe, certains ne purent s'empecher de commenter a voix basse le fait que le seigneur Mogami avait fait une prise fort originale. Pour sûr, les petits ragots allaient courir entre les bouteilles de saké dans toutes les auberges de la cité.

Quand il arrivèrent enfin au château, des écuyers et des hommes en armes vinrent s'occuper des chevaux et du cadavre de la laie. ce soir elle serait grillée et servie au dîner. le seigneur Mogami fit alors appeler deux gardes et deux servantes qui se précipitèrent et s'inclinèrent respectueusement a genoux.
Il s'adressa d'abord aux servantes:

"Emmenez la dans une chambre et offrez lui un bain et a manger, je lui parlerais plus tard"

Puis il s'adressa aux gardes:

"Et vous surveillez la ... si elle s'échappe vous serez sévèrement punis!"

Alors que les servantes épaulais la jeune religieuse encadrées par les gardes qui ne la lâchaient pas d'une semelle, Jinapchi descendit de cheval et prit en accolade ses partenaires de chasse:

"Bien!!, j'ai une de ces soif !! allons vider quelques tasses de saké mes braves nous l'avons bien mérité!"


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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Mar 10 Déc - 0:07

Ah bah tiens ! Cela leur en bouchait un coin, n'est-ce pas? Si elle n'aurait pas eu son bâillon, elle se serait sans doute retournée pour leur tirer la langue ou bien leur hurler "Tiens! On se marre plus n'est-ce pas?" avant de continuer à fuir. Mais le temps n'étant pas à la plaisanterie, Sugako courait de son mieux et comme elle le pensait, elle ne tarda aucunement à voir celui qui lui avait tapoter la tête tenter de l'empêcher de fuir en se pointant devant elle. Elle prit une autre direction et couru de plus belle avant de se faire éjecter dans les buissons et de voir l'autre gugusse s'asseoir tranquillement sur elle. Avait-il besoin d'aide? La jeune femme tenta de hurler et de se débattre avant de s'immobiliser, voyant qu'elle allait se recevoir sans doute la pire gifle de sa vie. Heureusement, le seigneur des Mogami l'en empêcha. La haute-moine lui était reconnaissante sur ce côté-là, mais d'un autre, lui tirer les cheveux n'était pas aussi très sympathique de sa part. Parce que oui, ça faisait mal! Surtout quand on les a longs. De plus est, elle sentait déjà ses mains s'engourdir à cause du lien serré trop fort. Mordant son bâillon, elle jeta un regard noir à son interlocuteur. Si ce dernier pensait que la religieuse était trop gentille pour en vouloir à quelqu'un, il se trompait énormément. Lorsqu'elle en aurait l'occasion, elle lui en fera baver à ce satané seigneur. D'ailleurs, ce fut lui qui la prit sur son cheval, sans doute pour mieux la surveiller.

Sugako se sentait de plus en plus mal. Les mains, le cheval puis aussi cette position inconfortable qui l'empêchait de respirer correctement. De plus est, elle sentait que des regards se posaient sur son dos, ou du moins, ce qui était plus bas que son dos. Braquée, elle avait la nette impression que les samouraïs ne lui voulaient pas que du bien et la discussion avec leur seigneur lui ôta tout doute. Oui, ils voulaient la voir dans leur couche, et ce n'était pas ce qui allait se passer de sitôt.

Le passage dans la ville la mis plus que mal à l'aise. Non seulement parce qu'on la regardait avec un air étrange, mais aussi parce que cela voulait dire qu'elle ne pouvait plus compter sur l'aide de ses compagnons de route pour être sauvée. Il fallait donc qu'elle se débrouille elle-même. De toute façon, c'était de sa faute si elle en était là : elle ne pouvait en vouloir qu'à elle-même. Arrivé au château, on la fit descendre du cheval à son plus grand bonheur. Mais le pire était à prévoir : le seigneur désirait lui parler après qu'on se soit occupé d'elle. Pauvres servantes, ça ne doit pas être de tout repos de servir un seigneur comme lui... songeait la haute moine tandis qu'on la détachait et qu'on lui enlevait le bâillon. Comme demandé, on lui fit prendre un bain, et rien que pour les enquiquiner, Sugako avait bien pris son temps. Après tout, on ne lui avait pas préciser combien de temps devait durer ce dit "petit moment de détente". Mais sous la demande des deux servantes qui craignaient l'impatience de leur maître. Mais alors qu'elle s'apprêtait à s'habiller, elle remarqua que ses vêtements avaient disparu.

"Excusez-moi, mais puis-je savoir où sont passer mes habits?" demanda-t-elle poliment aux deux servantes avec qui elle était cachée derrière un paravent, afin que les gardes ne les regardent pas.
-Nous les avons confiés à nos camarades afin qu'elles puissent les laver, répondit la première.
-Nous allons vous aider à en mettre de nouveaux.

Et on l'habilla d'un furisode de couleur rose. C'est qu'elles connaissaient bien ses goûts ces petites malignes. En tout cas, elles étaient bien gentilles ces servantes qui se montraient bien douces avec elle. Au moins, ça lui changeait des brutes de leur clan avec qui elle avait eu affaire. Elles sortirent de derrière le paravent avant de s'approcher des gardes qui la firent asseoir sur un coussin.

"Mais je ne me suis pas brossée les cheveux!" s'exclama la jeune femme avec un air enfantin.
-Tant pis, notre seigneur ne pourra pas attendre d'avantage.
-Et bien, ne pourrait-il pas encore patienter un peu?

Puis commença une longue conversation entre les gardes et Sugako. Cette dernière essayait au plus d'enquiquiner ceux qui la surveillaient afin de les provoquer et de ce fait, en faire de même avec le Seigneur Mogami. Parce que oui! Elle avait envie de le faire patienter jusqu'à ce qu'il craque, qu'il en ai marre d'attendre encore et encore que sa prisonnière ait terminé son bain et son dîner. Finalement, elle fit se fit coiffer rapidement avant de s'asseoir devant la petite table de bois en face d'elle et regarda la nourriture avec dégoût. En fait, elle avait faim, mais malheureusement elle n'avait pas envie de manger de la cuisine de Mogami. Est-ce qu'il y avait du poison? De la drogue? La jeune femme se mordit la lèvre inférieure : elle devait éviter de manger ne serait-ce qu'un morceau de cette nourriture servie par l'ennemie. On lui ordonna de vider assez rapidement les petites assiettes. Elle laissa échapper un soupire. Non, il était vrai qu'elle devait remplir son estomac mais elle ne pouvait pas céder à la tentation.

"Bon, j'en ai marre!" se plaignit un des hommes d'armes.
"Je vais lui faire manger ou alors notre seigneur ne sera plus qu'en colère contre nous."

Sugako vit l'homme en question se poser en face de lui, prendre les baguettes et tenter de lui donner à manger comme on le ferait à une enfant. Levant un sourcil, la jeune femme s'approcha de la nourriture avant d'attraper rapidement la main et la mordre. L'homme hurla tandis que son compagnon fit une grise mine. La religieuse se releva rapidement et couru en direction de la porte afin de courir dans les couloirs du château. Comme elle le pensait, les gardes et les servantes les coursaient. Ah comme c'était marrant de les voir paniquer un peu. Bien que d'un côté, c'était plutôt à leur seigneur qu'elle devait faire ça. Mais alors qu'elle ne regardait pas devant elle, elle se sentit cognée contre quelque chose de dur. Un mur? Non, elle aurait pas eu aussi mal. La Uesugi leva les yeux en voyant un torse devant elle. Oups.... Le seigneur?

"Vous m'avez dis que je ne devais pas m'enfuir, mais vous ne m'avez pas interdit de visiter les couloirs n'est-ce pas?"

Elle jeta un coup d’œil derrière elle afin de voir les deux gardes qui se sentaient assez mal. Sans doute allaient-ils être punis par sa faute, quoiqu'il y en avait un qui avait déjà sa main en sang. Reculant de quelques pas, elle allait rejoindre les servantes.

"Ne vous dérangez pas, je retourne dans la chambre. C'est un bien joli château. Très joli... très beau même...."
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Jeu 12 Déc - 18:16

Cela faisait un bon moment déjà que le seigneur du clan Mogami en avait terminé avec les réjouissances de chasses qu'il partagea avec ses samouraïs. Même s'il appréciait tout à fait de partager avec eux un vrai moment de convivialité devant une bouteille de saké, il n'en était pas pour autant un de ces seigneurs alcooliques et dépravés qui s'adonnent à la boisson plus que de raison. Il avait a ce titre bu quelques coupelles de ce nectar de riz et avait pris congé en laissant ses hommes se charger de finir le contenu des bouteilles. Il ne faisait aucun souci la dessus d'ailleurs.
Puis désirant prendre un moment pour lui il se rendit dans ses appartements et s'était mis a nu pour qu'on lui prépare un bain. Une journée de chasse avait beau être distrayante, elle n'en restait pas moins fatiguant et nécessitait que l'on se lave pour purifier son corps de l'exercice. L'eau chaude et les herbes de toilettes délassèrent le corps musculeux de Jinpachi qui faillit même s'endormir dans la torpeur moite de son bain. Puis il enfila un kegogi, un hakama et un kimono sombre qu'il ceignit avec un obi de la même couleur. Fin prêt, il fit venir un valet pour qu'il aille se renseigner auprès des gardes si la religieuse du clan Uesugi en avait terminé avec ses ablutions et son repas. Quand le serviteur revînt por annoncer qu'elle n'était pas encore prête, Jinpachi soupira mais prit son mal en patience. Il en profita pour donner quelques consignes a propos d'un différent qui agitait deux familles de cultivateurs. Car tel un juge de paix et un législateur, le seigneur Mogami tranchait parfois les décisions de justices pour le bien de tous. Puis quand ce fut réglé, il attendit encore une dizaine de minutes avant de trouver le temps exagérément long. Il savait que les femmes étaient en général assez coquettes et qu'elles prenaient de long moment pour se préparer. Mais là il y avait des limites.

*Elle se farde comme pour un mariage ou quoi?*

Frappant du plat de la main sur le sol, Jinpachi se releva de sa position en tailleur et décida qu'il avait autre chose à faire que de patienter plus encore. Il se dirigea donc vers les quartiers des invités et quand il tourna à l'angle du couloir il s’arrêta tout net en voyant que la jeune femme venait de sortir de la chambre qui lui avait été attribué, poursuivie par les gardes qui ne savaient pas vraiment comment réagir avec une pimprenelle aussi revêche. Ne regardant pas vraiment où elle allait, elle percuta le seigneur Mogami comme s'il s'agissait d'une montagne et elle d'une mouche. La regardant du haut de sa stature impressionnante, Jinpachi ne dérida pas et la dévisageait gravement alors qu'elle bafouillait une excuse pour se défiler.

"Vous m'avez dis que je ne devais pas m'enfuir, mais vous ne m'avez pas interdit de visiter les couloirs n'est-ce pas?"

elle esquissa quelques pas de recule et continua:

"Ne vous dérangez pas, je retourne dans la chambre. C'est un bien joli château. Très joli... très beau même...."

De sa voix de stentor, Jinpachi lui ôta toute alternative:

"Il suffit !! tu es bien assez présentable et je n'ai que bien trop attendu !! suis moi maintenant!"

le Daimyo du clan du feu fit signe du regard à ses gardes de les suivre pour fermer la marche et interdire à la jeune femme tout échappatoire.
Ils prirent le chemin de la grande salle où siégeait le trône du seigneur Mogami ou celui-ci prit place. Il indiqua silencieusement à la jeune femme une natte en la pointant du doigt. Puis quand celle-ci s'exécuta il conserva le silence un instant en la regardant. Le procédé avait pour but de mettre la ressortissante du clan Uesugi sous une pression infime mais bien réelle. Puis quand il estima que cela avait assez durer, il prit la parole:

"Quel est ton nom, et à quel niveau du clergé officie tu chez les Uesugi?"


[HRP= je sais tu meurs d'envie de me mordre et je ne l'oublis pas .. ne t'en fais pas je vais t'en donner l'occasion au prochain poste Wink ]

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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Jeu 12 Déc - 19:25

Décidément, elle ne devait pas vraiment avoir de chance pour être tombée sur le chef des Mogami en personne. Elle aurait pu très bien tomber sur de simples chasseurs ou des paysans qui partaient juste en balade. Non, cela devait être leur Seigneur qui ne semblait pas être ravi de la revoir dans ces couloirs. Sous la gentille demande de son dit "hôte", Sugako n'eut autre choix que de le suivre suivie de près par les deux gardes. D'ailleurs elle sentait le pesant regard noir de l'un d'eux : sans doute celui qu'elle avait mordu. Silencieuse et continuant de marcher, elle jetait quelques coup d’œil autour d'elle pour mieux connaître les lieux si jamais elle devrait tenter de s'échapper à nouveau. Mais ils ne tardèrent aucunement à arriver à destination. Celui qui l'avait enlever prit place sur une trône avant de lui faire signe de s'asseoir sur une natte. N'ayant pas d'autre choix, la religieuse s'installa avant de regarder l'homme droit dans les yeux. Oh tiens? Il ne parlait pas? Tant mieux, il lui casserait moins les oreilles à hurler comme un ours mal léché. Ou alors c'est qu'il voulait jouer à ce petit jeu-là? A qui parlerait en premier? La haute-moine laissa échapper un soupire avant de regarder ce chef incapable de pouvoir parler correctement. Malheureusement pour elle, le silence dura encore quelques temps. Ne lâchant pas du regard le Mogami elle se mordit la lèvre inférieure. Non, ce silence ne lui disait rien de bon.

Enfin, le seigneur se mit à parler, ou du moins, à l'interroger en quelque sorte. Quel était son nom? Et quel était son rang? C'est qu'il était bien curieux le petit ! Sugako se mit à jouer avec ses doigts. Est-ce qu'elle devait répondre ou rester silencieuse? Etait-il plus sage de communiquer avec cet être abjecte ou alors garder le silence? Dans le premier cas, tout ce qu'elle dirait pourrait être retourné contre elle et même empirer la situation dans laquelle elle était. Dans le deuxième, le Mogami pouvait très bien s'énerver encore plus, et dans ce cas-là... empirer encore plus les choses. Alors autant tenter de parler avec cet homme et de jouer les diplomates afin d'avoir des chances de s'en sortir non seulement indemne, mais aussi d'éviter les soucis inter-clans.

"Je me nomme Watanabe Sugako. Mais je ne crois pas que cela vous intéresse vraiment."

Elle jeta un coup d’œil derrière elle : les gardes la surveillaient toujours. Ils la gênaient plus qu'autre chose. Mais elle devait garder son sang froid et garder la tête la plus haute possible. Il ne fallait aucunement qu'elle montre un moment de faiblesse devant le clan du feu, et encore moins devant le chef.

"Quant à mon rang, je suis haute-moine."

C'était bon, elle avait répondu à toutes les questions du seigneur. Mais n'était-ce pas à présent à son tour d'en poser?

"Et vous? Quel est votre nom? Puisque je vous sais seigneur de ce clan, mais pas votre prénom."

Une question risquée? Sans doute, mais il était plus poli de savoir les noms de chacun n'est-ce pas?
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Jeu 19 Déc - 19:49

Quand il entendit que la jeune femme qui se tenait agenouillée devant lui était la haute-moine du clan Uesugi, Jinpachi ne put retenir un rire sonore qui exprimait clairement sa surprise autant que sa satisfaction. Il savais qu'elle était religieuse, mais était loin d'imaginer qu'il s'agissait de la plus haute autorité du culte dédié à Tsuki-yumi. Il se tapa le genou avec le plat de la main et secoua la tête avec satisfaction de gauche a droite. Décidément cette chasse s'était avérée bien plus fructueuse qu'l ne l'avait pensé. Avec une simple prieuse, il aurait put mettre dans un embarras relatif Dame Miyu Uesugi et la faire pester avant qu'elle ne se décide par laisser à un funeste destin l'une de ses religieuses. Mais détenir la haute moine allait être une toute autre affaire qui la ferait réfléchir a deux fois avant de prendre la moindre décision. Jinpachi était persuadé qu'elle serait prête a faire quasiment n'importe quoi pour sauver sa haute- moine et il comptait bien en profiter pour faire pression et obtenir quelques avantages sinon une situation de prédominance indéniable.

reprenant son souffle après avoir ainsi rit pendant une dizaine de secondes, il répondit a la question légitime de la jeune femme. Après tout il était chez lui et cette invité méritait de savoir a qui elle avait réellement a faire. Passant alors sa main sur la barbiche qui assombrissait sa mâchoire massive, il répondit:

"Je suis Jinpachi Mogami , seigneur du clan du Volcan. Et tu es dans mon château!"

Il se leva et s'approcha de la jeune femme pour venir se pencher au dessus d'elle et la toiser avec condescendance. Jouant de cette situation il attrapa Sugako par le menton avec sa main droite et lui adressa ces quelques mots:

"Je me demande bien ce que ta maîtresse sera prête à concéder pour voir revenir ta tête bien sagement fixée sur le reste de ton corps vivant."

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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Sam 21 Déc - 15:23

Est-ce qu'il ne pouvait pas rire plus doucement cet homme? Ce n'était pas parce qu'il était un seigneur qu'il devait casser les oreilles des autres. Remarque, au moins il pouvait montrer son autoritarisme plus facilement, mais aussi se faire entendre des autres. Heureusement que sa Dame n'était pas comme ça. Oh bon sang ! Le jour où Miyu se mettrait à prendre ce ton, la haute-moine n'attendrait aucunement la pleine lune pour l'enfermer afin d'éviter qu'elle massacre des gens. La jeune femme laissa échapper soupire et lorsque le Mogami se présenta, elle répondit avec un air ennuyé :

"Enchantée."

Oui, bon, c'était un peu ironique. Mais d'un côté, elle n'allait pas sauter sur lui tout en s'écriant "Oh mon dieu lunaire ! Le seigneur Mogami ! C'est vraiment génial de vous rencontrer ! Jamais je n'aurais cru voir un de ces jours votre bouille d'ours !". Oh que non. Elle préférait largement mourir torturée que faire ça. En tout cas, Sugako se braqua lorsqu'elle vit son ennemi se rapprocher d'elle pour la toiser de haut. Levant la tête, elle leva un sourcil. Bon, déjà qu'il était grand il avait l'air encore plus imposant penché au dessus-d'elle. Cela la mettait pas spécialement mal à l'aise vu que son père lui faisait la même chose lorsqu'elle était petite pour la sermonner lorsqu'elle faisait des bêtises -qui étaient en soit très rare. Elle sursauta lorsqu'elle sentit une puissante main lui prendre le menton. Oh c'est bon ! Elle le regardait déjà, ce n'était pas la peine de faire ça! En plus, il lui faisait mal à la nuque le petit moustachu! Le seigneur parlant de se servir en gros d'elle pour faire pression sur sa Dame, la religieuse lui jeta un regard noir. Elle? Etre utilisée CONTRE SA dame? Oh que non, jamais !

NIARK !

Elle n'aimait aucunement la violence, mais là elle en avait pas le choix. Elle devait se défendre afin d'éviter de devenir une otage. N'ayant pas d'arme sur elle -et ne sachant pas les manier surtout- et n'ayant pas spécialement de force, elle utilisa la technique ultime des femmes, celle qui faisait bien mal : la morsure. Elle avait prit de ses douces mains celle qui lui tenait le menton afin de la mordre. Et qu'est-ce qu'elle mordait? Le pouce ! De ses molaires, elle l'écrasait. Ah ça allait lui faire mal ! Et surtout, s'il utilisait cette main, il ne pourrait plus du tout utiliser son katana et du coup se battre. C'était bête pour lui : surtout qu'il en aurait besoin pour tenir ses baguettes. Alors qu'elle le mordait en souriant -en s'imaginant le seigneur Mogami qui était aidé par ses serviteurs pour manger- elle entendit se rapprocher derrière elle les gardes qui lui ordonnaient de le lâcher. Se sentant tirée par les hommes, elle lâcha le doigt pour tenir Jinpachi par la taille et lui mordre ainsi le ventre. Ah elle allait s'en recevoir des coups, elle le sentait venir gros comme un temple shintoïste ! Mais elle n'allait pas se laisser faire un petit vieux barbu. Malheureusement pour elle, les hommes réussirent à la récupérer et à la prendre chacun par un bras pour l'éloigner de leur seigneur. Sugako cracha aux pieds du plus haut Mogami.


"Au risque de vous décevoir Seigneur Moustachu, jamais, mais JAMAIS de la vie je ne vous laisserais m'utiliser contre ma Dame."

Elle était restée quelque peu calme, même si on pouvait lire sur son visage un peu de colère.

"Tuez-moi si vous le souhaitez, cela m'en est égal. Après tout, je tiens à vous prévenir : qu'il vous sied ou non, je ferais de votre vie un enfer à vous et vos hommes si vous me gardez captive."
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Dim 5 Jan - 17:15

Quand la mâchoire de Sugako se referma sur le pouce de Jinpachi celui-ci ne put retenir un grognement de douleur qui se changea en râle colérique à mesure qu'elle serait les dents. Loin d'être aussi puissante et dévastatrice qu'une morsure de chien, les quenottes de la jeune femme étaient néanmoins forts fines et douloureuse. Il fallut l'aide des gardes pour lui faire lâcher prise et en se frottant le pouce avec l'autre main que Jinpachi invectiva la sauvageonne quand elle eut terminé son petit discoure:

Pauvre petite prieuse, tu crois qu'une frêle pucelle comme toi a le pouvoir de m’empêcher de faire ce qui bon me semblera de ta pitoyable existence ?. Tu n'es rien de plus qu'une marchandise. Mais puisque tu ne tiens pas à coopérer, tu vas vite comprendre que ce que tu as connu de plus douloureux et de plus humiliant chez toi n'est rien comparé à ce que tu vas vivre ici.

Jinpachi flanqua une gifle magistrale à la jeune femme avant de lui envoyer un puissant coup de pied dans l'estomac.

Ton séjour ici te donnera de vrais raisons de craindre les Mogami ... soit en persuadée sale chienne !!

Jinpachi ordonna à ses gardes d'emmener la jeune femme dans les cachots les plus sales et humides du château en aillant prit soin de lui retirer tout ses vêtements et de lui faire attacher les bras et les jambes en croix contre un mur. Laissant ainsi l'intimité de la haut-moine aux vues et à la libre disposition de tout ceux qui viendraient lui rendre visite dans sa cellule.
Jinpachi secoua la main pour tenter de faire disparaître les dernières pulsations douloureuses qui le lançaient dans le pouce. Il prit alors place sur son "trône" et réfléchît un instant.

Il était nécessaire que le clan Uesugi et sa Dame comprennent que l'on ne se promène pas sur les terre du clan Mogami impunément. Mais au delà de ça, Jinpachi voulait également tirer profit de l'importance que la haute-moine. Il ne doutait pas que s'il avait fait prisonnière une simple servante, l'impacte d'une exigence auprès des Uesugi aurait été bien moindre. Mais pour un clan aussi croyant et religieux , la jeune Sugako Watanabe était sans nul doute une pièce maîtresse qu'ils ne sauraient laisser mourir dans les geôles du château de Kazan. Jinpachi plissa les yeux et hôcha la tête, il venait d'avoir une idée. Il fit appeler un messager pour lui donner la mission de transmettre à Dame Uesugi  le message suivant dont il fit la dicté :

"Vos sous-fifres traînent leurs guenilles religieuses sur mes terres. J'ai donc pris la liberté de faire l'une d'entre elles prisonnière. Je suppose qu'il ne vous aura pas échappé que votre plus haute instance religieuse manque à l'appel. Il en sera ainsi jusqu'à ce que vous remplissiez les exigences suivantes:

Je veux 1000 de vos meilleurs arcs et autant de carquois plein de flèches. J'ajoute que vous viendrez vous même en faire la livraison pour reprendre votre haute-moine en main propre.

Je vous conseil d'ailleurs de ne pas perdre trop de temps à prendre votre décision, car votre religieuse pourrait ne pas supporter les conditions de vie et les traitements qui lui seraient infligés si vous tardiez trop.

Jinpachi Mogami"

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Dernière édition par Mogami Jinpachi le Mar 7 Jan - 19:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Lun 6 Jan - 23:08

Il avait bien eu mal le barbu aux cheveux longs et cela rendait plus que fière la haute-moine. C'était à vrai dire la première fois qu'elle tenait tête à quelqu'un d'aussi important que sa Dame... mais aussi qu'elle faisait ses dents sur les mains d'une personne autre que son père. Cependant, elle ne tarda pas à recevoir une claque de la part de Jinpachi, ce qui lui arracha un petit cri de douleur. Puis, un coup de pied dans le ventre la fit courber. La respiration coupée, elle tentait de retrouver son souffle tandis que le seigneur lui cassait encore les oreilles. Non mais il ne pouvait pas parler correctement? Les maisons voisines devaient bien l'entendre et il ne serait pas étonnant à ce qu'ils entendent toutes ses conversations. Elle ne tarda pas à se défendre à nouveau en gigotant lorsque sous l'ordre du Mogami on l'emmena en direction des cachots...


 ♥~♥~♥~♥

Bien sûr, comme attendu, il faisait vraiment froid dans le cachot. Nue et attachée en croix, il n'était guère étonnant que Sugako sentait déjà quelques frissons sur son corps. Une couverture n'aurait pas été de refus, surtout pour cacher sa nudité. Quelque peu -non, très- humiliée, elle avait une envie folle d'en pleurer, mais sa fierté l'en empêchait. Surtout qu'elle n'avait pas envie d'avoir le nez qui coule. Bah oui : comment elle ferait pour se moucher? Jetant des regards noirs à tous ceux qui tournaient vers la porte, mais aussi rouge qu'une pivoine, elle espérait à ce que personne n'entre dans le cachot et encore moins qu'on vienne profiter de ce moment de vulnérabilité pour venir lui arracher sa virginité. La jeune femme laissa échapper un long soupire : non, elle n'aurait pas dû mordre le seigneur, elle aurait dû s'en retenir. Cependant, il l'avait aussi un peu provoqué, et puis, ça aurait pu être pire. S'inquiétant pour sa Dame, elle se mit alors à prier Tsuki-Yomi lui demandant alors de protéger son clan, mais aussi de la pardonner pour lui parler toute nue. Puis, voyant qu'elle commençait à s'ennuyer -et à avoir froid- elle se mit aussitôt à chanter des chansons à la gloire de son dieu, mais aussi de son clan. Cela lui donnait un peu plus de courage et aussi l'envie de dormir lorsqu'un homme entra dans la geôle. L'Uesugi stoppa net dans son chant et lui jeta un regard noir tout en rougissant de plus belle et en essayant de se débattre. Oh qu'elle le sentait mal celui-là, qu'elle le sentait mal... La main du garde sur sa hanche lui ôta toute doute : il voulait bien faire ce qu'elle pensait. 

"Ne me touche pas sale Shiba ou tu vas le regretter !"

 L'homme recula, sans doute quelque peu étonné par le nom qu'elle venait de lui donner. Oh? Tiens, et si elle en profitait un peu? Elle se remit alors à répéter plusieurs fois de suite le nom "Shiba" avant de se mettre à crier. Et vous connaissez les femmes ; lorsqu'elles sortent leur cri le plus perçant, il est sûr que vous avez mal aux oreilles. Ainsi la religieuse se mit à crier le plus fort qu'elle pouvait. Les hommes qui se tenaient les tympans et tentaient de ne plus rien entendre reculèrent avant de quitter la geôle. Cependant, elle continua de crier comme une hystérique. Manquerait plus que leur chef rapplique tiens.... histoire à ce qu'elle l'assourdisse un peu.
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MessageSujet: Re: AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]   Ven 14 Fév - 19:38

Un beau matin, Dame Miyu se prélassait dans les jardins, les buissons étaient en fleur, elle contemplait la vue, en profitant du soleil. Vêtue d'une grande classe, et de toute beauté, elle ne savait pas ce qu'elle s'apprêtait à voir ni entendre.
C'est ainsi qu'elle entendit les portes du château s'ouvrir, elle se dirigea, doucement vers la porte afin de voir ce qu'il pouvait bien se passer. Elle vit arriver tout les hommes qui étaient partis avec sa Haute-Moine, Sugako, mais elle ne la voyait guère, elle. Elle se renseigna donc sur ce qui s'était passé pour qu'ils reviennent seuls, sans elle.


- Que s'est-il passé ?? Où est Sugako ???

Les hommes baissèrent la tête, ayant trop peur d'avouer qu'ils avaient détourné le regard et que cette chère Sugako en avait profiter pour aller voir ailleurs s'ils y étaient.
Un des hommes s'avança et prit la parole.


- Madame, nous sommes désolés. Nous avons baissé notre garde et notre attention un court instant et le pire est arrivé...

Dame Miyu sentit que la suite n'allait pas lui plaire. Mais tout en gardant sa tranquillité étonnante, elle dit :

- Comment ça le pire ?

- ... Elle est allée dans la forêt, et nous ne l'avons pas retrouvée. Nous pensions qu'elle avait pu rentrer, qu'elle voulait être seule.

- Comment avez-vous pu être aussi imprudents ? Surtout dans ce coin du pays ? Comment ?

L'homme n'eut pas le temps d'essayer de répondre une quelconque justification, un autre homme, ayant une apparence de messager entra et s'approcha de Dame Miyu. Cette dernière ouvrit grand les yeux en voyant cet homme, vêtu comme un Mogami.

- Que venez-vous faire ici ?

- Un message pour vous de la part du Seigneur Jinpachi.

Elle n'en crut pas ces oreilles. Avant même qu'il ait pu tendre le message, Dame Miyu songea à lui arracher des mains, mais elle se contenta de saisir délicatement la lettre de ce dernier. Puis, elle lu le message sur lequel était écrit :

"Vos sous-fifres traînent leurs guenilles religieuses sur mes terres. J'ai donc pris la liberté de faire l'une d'entre elles prisonnière. Je suppose qu'il ne vous aura pas échappé que votre plus haute instance religieuse manque à l'appel. Il en sera ainsi jusqu'à ce que  vous remplissiez les exigences suivantes :
Je veux 1000 de vos meilleurs arcs et autant de carquois plein de flèches.
J'ajoute que vous viendrez vous même en faire la livraison pour reprendre votre haute-moine en main propre.
Je vous conseille d'ailleurs de ne pas perdre trop de temps à prendre votre décision, car votre religieuse pourrait ne pas supporter les conditions de vie et les traitements qui lui seraient infligés si vous tardiez trop.

Jinpachi Mogami"



Elle releva la tête auprès du messager en lui disant :

- Autre chose ? Je vous serais grée de dire au Seigneur Jinpachi que je lui rendrais visite.

Le messager du clan Mogami repartit, et Dame Miyu repartit s'asseoir dans son jardin pour réfléchir à ce qu'elle allait pouvoir faire et comment gérer ce problème. Elle resta quelques instants à contempler la beauté des fleurs avant de se relever et de se diriger à nouveau dans la cour du château.
Après avoir pris sa décision, elle demanda aux hommes ayant accompagné Sugako plus tôt de lui tenir compagnie pour le chemin.


Dame Miyu et les hommes se mirent en route, doucement, tranquillement. Ils parcoururent la forêt. Dame Miyu se doutait que son comportement était un peu imprudent, mais elle voulait être s'assurer que Sugako était encore en vie, et pouvoir aller elle-même affirmer la position de son clan, et rappeler qu'elle ne céderait pas aussi facilement.

C'est ainsi qu'elle arriva à la porte du château.

- Ouvrez, je vous en prie, Dame Miyu est ici pour répondre à votre requête.
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AH ! UN OURS! Ah non, un type du clan Mogami... HA ! C'EST PIRE! D8 [PV Mogami Jinpachi]

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